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Agenda
Jeudi 24 mai 2018

A 20h30: Conseil municipal à l'Hôtel de Ville. Les séances sont publiques !

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Jeudi 31 mai 2018

"On a 20 ans pour changer le monde !", documentaire puis débat avec l'UFC Que Choisir, Orge Hurepoix Environnement et l'association Fermes d'avenir, à 20h30 au cinéma de l'Espace Marcel Carné

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Mercredi 20 juin 2018

A 20h: Commission municipale des finances et du personnel.

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Jeudi 28 juin 2018

A 20h30: Conseil municipal à l'Hôtel de Ville. Les séances sont publiques !

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Votre avis m'intéresse !

La galerie marchande du centre commercial Grand Bois est à la dérive depuis plusieurs années (60% des locaux sont vacants). Pensez-vous que le dispositif "Action Cœur de Ville", annoncé par le maire, va permettre de redynamiser le centre commercial ?

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L’information municipale manipulée !

Le bulletin municipal mensuel de la ville de Saint-Michel-sur-Orge est payé par l’argent de tous les contribuables. Au-delà de l’éditorial du maire et des tribunes libres des différents groupes politiques qui siègent au Conseil municipal « dont les propos n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs », on pourrait s’attendre à ce que les autres articles contiennent des informations objectives et complètes au service de l’intérêt général. Ce n’est malheureusement pas le cas. Déjà dans le numéro 471 / avril 2018, j’avais pointé beaucoup d’oublis et d’imprécisions, notamment à travers les deux articles concernant le démarrage des travaux de construction des 108 logements devant l’Hôtel de Ville (lire ICI) et la vente à un bailleur social de près de 600 logements au Bois des Roches (lire LA). Dans le numéro 472 daté du mois de mai 2018, deux articles méritent un décryptage.

 

 

 

Politique de la ville : décalage total !

Hé voilà : un énième rapport sur l’état de nos banlieues. Jean-Louis Borloo (ancien ministre, sous Jacques Chirac, puis Nicolas Sarkozy) a remis jeudi 26 avril un rapport au Premier ministre. Intitulé « Vivre ensemble, vivre en grand, pour une réconciliation nationale » ce document (162 pages, 19 programmes - lire ICI) dresse un constat sévère, mais réaliste de la situation. Si tout ceci rappelle bien l'idée de fracture sociale qui avait abouti à la loi de 2003 d’orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine, dite loi Borloo, mais qui n’avait pas empêcher les émeutes dans nos banlieues en 2005, force est de constater que l’empilement des rapports, plans, projets et mesures qui se succèdent depuis plus de 30 ans laisse un goût amer. Le vécu sur le terrain est en décalage complet avec toutes les annonces faites. Ainsi, rappelons que le Conseil municipal de Saint-Michel sur Orge a approuvé le 21 mai 2015 le contrat de ville du Val d'Orge (2015/2020), qui avait précédemment fait l’objet de deux délibérations les 4 février et 6 mai 2015 au Conseil communautaire de l’agglomération à l’époque du Val d’Orge.


 

Construction de 108 logements face à l’Hôtel de Ville : l’addition va être salée pour les contribuables Saint-Michellois

Il y a deux ans maintenant, lors de la modification du Plan Local d'Urbanisme pour densifier les abords de l'Hôtel de Ville, la municipalité nous avait annoncé une opération financière très avantageuse pour la commune: La vente des terrains (rue des Processions) à un promoteur devait permettre de financer le transfert des serres au centre technique, rue de la Guette, l'extension des bureaux de l'Hôtel de ville pour remplacer le vieux préfabriqué, l'aménagement d'une petite place « de village », l'extension du parking du Gambrinus sur le parc Jean Vilar... et même (c’était aussi écrit dans le document) "soutenir le financement de la rénovation et de l'extension de l'école Jules Verne", faute d'équipement scolaire suffisant dans le quartier ! J’avoue n’avoir pas suffisamment à l’époque creuser cette entourloupe financière, même si lors du Conseil municipal du 27 juin 2016, j’avais demandé au maire quelques informations « sur les aspects financiers de l’ensemble de l’opération » (Lire ICI).


 

Rencontre avec Sophie Rigault le 16 avril 2018

Notre groupe « Saint-Michel en commun / Alternative citoyenne » avait transmis à Sophie Rigault par courriel le 22 novembre 2017 différentes remarques et propositions dans la continuité de l’entretien qu’elle m’avait accordé le 19 mai 2017 (quelques semaines après sa prise de fonction) en tant que Président de groupe (lire ICI). Notre groupe avait précisé être à sa disposition pour échanger « soit directement avec (elle) », « soit à l’occasion d’une conférence des présidents des groupes politiques siégeant au Conseil municipal », comme cela est prévu à l’article 44 du règlement intérieur. Sans réponse, notre groupe l’avait de nouveau sollicité par courriel le 8 mars 2018 pour un rendez-vous afin « de faire le point sur le fonctionnement du Conseil municipal et les conditions d’exercice de notre mandat d’élu-e-s ».

Cette rencontre a donc eu lieu le 16 avril 2018. Sophie Rigault nous a reçu en présence de son directeur de cabinet. Vous trouverez ci-dessous un compte-rendu de cette rencontre de 40 minutes, au cours de laquelle nous avons abordé sept points.

 

 

Logements au Bois des Roche : Ce que ne dit pas le maire de Saint-Michel !

J'avais brièvement évoqué dans une précédente note la vente de logements au Bois des Roches appartenant à la Société Foncière Paris Languedoc (SFPL Deromedi). Je l’avais fait sous un angle essentiellement financier à travers la garantie d’emprunt accordée par notre commune lors du Conseil municipal du 29 mars à la société d’HLM PLURIAL NOVILIA qui en devient propriétaire au 1er mai 2018. J’avais certes commencé à pointer quelques interrogations sur les aspects sociaux, urbanistiques et environnementaux. Mais la lecture du dernier numéro du journal Saint-Michel-ma-Ville (n°471 – Avril 2018) m’oblige à y revenir dès à présent. En effet que ce soit dans l’éditorial de Sophie Rigault (page 3) ou dans l’article de présentation enthousiaste (pages 10 et 11), une nouvelle fois la municipalité donne des informations à la fois très partielles et approximatives. Sur ce genre de dossier très important pour l’avenir du quartier, qui constitue aussi l’un des cœurs principaux de la ville, il ne faut rien cacher aux habitants et être précis sur les chiffres, le contenu et les défis à relever. Si le maire s’attache surtout à vouloir essayer de démontrer qu’elle est l’actrice clé du dossier que, ses lointains et plus proches prédécesseurs n’ont pas pu ou su conduire, elle devrait d’abord à mon humble avis ne pas réécrire l’histoire et mettre clairement tous les éléments dont elle dispose sur la table. C’est ce que, pour ma part, je me propose de faire dans cette note, afin que chacun puisse disposer d’éléments objectifs, permettant de se forger sa propre opinion et en particulier aux actuels locataires d’être vigilants.