Get Adobe Flash player
Agenda
Lundi 26 septembre 2016

A 20h30: Conseil municipal à l'Hôtel de Ville. Les séances sont publiques !

 
Mardi 4 octobre 2016

Conférence de l'Université Populaire "Y'a-t-il une identité nationale ?" avec Régis Meyran et Jean-Loup Amselle, antropologues. Centre social Mandela à 20h30

 
Jeudi 6 octobre 2016

A 20h30, Conseil communautaire de Coeur d'Essonne Agglomération.

 
Votre avis m'intéresse !

Parfum d'automne... les feuilles d'impôts locaux tombent. Pour commencer, la taxe foncière. La commune a augmenté le taux de 15%, le département de 29%. Ca donne quoi concrètement pour vous ? Ces fortes hausses vous apparaissent-elles justifiées ?

Qui est en ligne ?
Nous avons 2 invités en ligne

Agglomération : Olivier Léonhardt me répond !

Le 16 août dernier, Olivier Léonhardt, Président de Cœur d’Essonne Agglomération adressait un long courrier à l’attention des élus municipaux des 21 communes qui composent la nouvelle agglo. Il y dressait le bilan des huit premiers mois de fonctionnement et traçait quelques perspectives pour l’avenir. Par courriel en date du 2 septembre (lire ICI) je l’interpellait sur trois points : Le contenu du Contrat d’Intérêt National, signé avec l’Agglo autour d’Evry, la définition d’un projet de territoire pour les habitants de Cœur d’Essonne Agglomération et les difficultés financières rencontrées suite à la non adhésion de trois communes de la communauté de commune de l’Arpajonnais. J’ai reçu le 16 septembre une réponse d’Olivier Léonhardt. Je vous la livre ci-dessous dans son intégralité, avec à la suite un bref commentaire et l’amorce d’une initiative citoyenne.

« Monsieur le Conseiller Municipal,

Je souhaitais vous apporter quelques éléments de réponse au sujet des différentes questions soulevées dans votre courriel du 2 septembre dernier.

 

 

 

Messages au Maire restés sans réponse…

J’évoque souvent ici le mépris affiché par la municipalité envers les élu-e-s d’opposition et nos difficultés pour exercer notre mandat. Outre le fait que nous sommes associés à rien et écarter de toute représentation dans un grand nombre d’instances ou de réunions, le Maire s’obstine à ne pas nous transmettre des documents et à refuser de répondre à nos questions. Pour obtenir en partie gain de cause, j’ai du saisir à différentes reprises la Commission d’Accès aux Documents Administratifs. Quant aux questions, il faut sans cesse relancer…

C’est encore ce que je viens de faire hier soir à propos d’un message adressé au nom de mon groupe d’élu-e-s le 29 juin 2016, qui lui-même faisait référence à un courrier du Maire remis le 26 juin en réponse à un courriel du 8 avril, ayant fait l’objet de relances les 2 et 12 mai puis le 23 juin. J’ai décidé de rendre public ce message, ainsi que deux autres respectivement adressés les 17 et 20 août dernier… qui bien sur n’ont toujours pas eu de réponse à ce jour.

 

 

Ce n’est pas avec des arrêtés anti-burkini qu’on arrêtera les attentats !

S’accommoder du burkini serait une lâcheté et un recul face à ceux qui utilisent le corps des femmes à des fins inavouables. Mais s’y opposer par des mesures administratives non fondées était la pire des solutions. En rappelant le droit aujourd’hui le Conseil d’État est dans son rôle, prouvant au passage que la République n’est pas le régime discriminatoire décrit par ceux qui crient au « racisme d’État ». Reste une pantalonnade qui fait le jeu des « identitaires » des deux rives : d’un côté, les identitaires intégristes qui veulent imposer la burka des plages aux musulmanes, de l’autre, les identitaires de la droite extrême (Sarkozy et Le Pen) qui vont demander une loi pour interdire le burkini. Vérification est une nouvelle fois faite que lorsqu’un problème politique réel (la lutte contre l’idéologie et les attentats de terroristes qui se proclament d’un « État islamique ») est mal posé, il vous revient dans la figure tel un boomerang !

Certes, on peut légitimement tenir la liberté de porter une tenue discriminante et claustrante comme moins importante que les libertés républicaines, menacées par les offensives communautaristes, y compris symboliques. Mais toute stratégie de prohibition au coup par coup (qu’elle vienne de la droite réactionnaire ou, malheureusement, de certains situés « à gauche ») est contre-productive, car vouée à l’échec juridique. C’est que le problème n’est pas juridique, mais bien politique. Les mêmes qui vocifèrent demeurent étrangement silencieux, voir parfois même complices, lorsque évoque l’argent du pétrole et des ventes d’armes avec les dirigeants du Qatar et de l’Arabie Saoudite… deux pays (pour ne citez qu’eux !) où les droits des femmes les plus élémentaires sont totalement bafoués et les connivences avec certains milieux islamistes radicaux parfaitement établies.

 

 

Courriel "ouvert" au Président de Cœur d'Essonne Agglomération

J’ai reçu la semaine dernière une lettre (datée du 16 août 2016) d’Olivier Léonhardt, Président de Cœur d’Essonne Agglomération, adressée à tous les conseillers municipaux des 21 communes de notre nouvelle agglomération. Il y dresse sur quatre pages un élogieux bilan « au terme de 8 mois d’existence et de fonctionnement de Cœur d’Essonne Agglomération ». Vous trouverez ci-dessous pour votre information l’intégralité du courriel que je viens de lui adresser ce matin (avec en copie tous les membres du Conseil Communautaire).

Je n'ai pas la prétention à travers cette interpellation d'aborder tous les dossiers et d'avoir mes solutions toutes faites sur tout. Je souhaite seulement que les décisions qui nous concernent tous ne soient pas l'exclusivité d'un cercle d'initiés restreints. Cœur d'Essonne Agglomération c'est aussi 21 communes composées de citoyens. N'hésitons donc pas à nous en mêler et à interpeller nos représentants !


 

 

Questions sur « notre » justice et la place des femmes dans la société…

Le rejet ce vendredi 12 août 2016 de la demande de libération conditionnelle de Jacqueline Sauvage me révolte. Outre le fait assez paradoxal que face à une surpopulation carcérale indigne, on s’acharne à laisser en prison une femme de 68 ans, le traitement de ce dossier est aussi pour moi un symbole des violences conjugales, et bien au-delà, un indice de la situation de la femme dans notre société. Jacqueline Sauvage a été condamnée à dix ans de prison pour avoir tué son mari. Pendant quarante-sept ans de vie conjugale, elle a subi la violence de ce mari qui battait sa femme, ses enfants et violait ses filles. Jusqu’à ce jour en septembre 2012 où elle prit un fusil, tira sur son mari et le tua. Alors qu’elle était victime d’un mari au comportement monstrueux, la Cour d’Assises la condamna sans même retenir la légitime défense. La Cour d’Appel confirma le jugement.