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Agenda
Mardi 6 mars 2018

A 20h30, Conférence de l'Université Populaire "santé au travail et responsabilité des entreprises", avec Régine Boutrais, sociologue, Agence nationale de sécurité sanitaire. Centre social Nelson Mandela.

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Samedi 10 mars 2018

Rendez-vous citoyen: La permanence des élu-e-s du groupe St Michel en commun de 10h30 à 12h, salle Berlioz.

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Mercredi 21 mars 2018

A 20h: Commission municipale des finances et du personnel

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Jeudi 29 mars 2018

Conseil municipal à 20h30, à l'Hôtel de Ville.

Les séances sont publiques.

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Vos souhaits pour Saint-Michel-sur-Orge en 2018 ?

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Conseil municipal du 15 février 2018 (2e partie) : Prendre en compte l’intérêt général !

Dans cette deuxième partie, je vous présente les cinq délibérations qui étaient à l’ordre du jour, ainsi que les deux motions qui ont été votées en fin de séance. Notre groupe, une nouvelle fois, a privilégié l’intérêt général, passant outre les postures politiciennes dans lesquelles on voulait nous enfermer. Comme à chaque fois, nous sommes d’abord force de propositions pour faire avancer les dossiers. Même si parfois cela nécessite au point de départ des compromis, nous prenons date et exerçons une totale vigilance sur la mise en œuvre des délibérations ou le suivi des motions votées.

Convention de participation au service commun instructeur intercommunal

La commune avait choisi de conclure le 5 janvier 2009 avec la Communauté d’agglomération du Val d’Orge une convention définissant les modalités d’organisation de l’instruction des autorisations du droit des sols. Seule l’instruction technique a été déléguée à l’Agglo, le maire continuant à délivrer les autorisations (Permis de construire, déclaration de travaux en particulier…) dans le cadre du Plan Local d’Urbanisme (PLU) qui reste communal.

 

Conseil municipal du 15 février 2018 (1ere partie): Une (nouvelle) séance approximative !

Décidément l’organisation des Conseils municipaux ne figure pas dans les préoccupations principales de Sophie Rigault. Deux mois après le précédent (le 14 décembre 2017) nous avons été convié ce 15 février 2018 à une mini séance avec au final six délibérations à l’ordre du jour. Pour la préparer la commission aménagement s’est réunie le 5 février avec un point à l’ordre du jour, puis la commission services à la population le 7 février avec deux puis une délibération supplémentaire « oubliée ». Par contre le point le plus important, le Rapport d’Orientation Budgétaire, n’a fait l’objet d’aucune présentation préalable en commission des finances, qui n’a donc même pas été convoquée pour la préparation de ce Conseil municipal, alors qu’un autre point rajouté au dernier moment (la modification des statuts de Cœur d’Essonne Agglomération) aurait lui aussi mérité un examen en commission ! A ce désordre s’ajoute le fait que, grâce à la large délégation accordée au maire, des décisions importantes sont prises sans le Conseil municipal en débatte. Nous en sommes juste informés en fin de séance. Certes beaucoup sont de simples décisions qui légitimement ne doivent pas encombrer l’ordre du jour et ne donnent pas lieu à discussion. Par contre deux d’entre elles auraient mérité quelques échanges d’information : l’une concernait le projet d’action du Centre social Nelson Mandela, l’autre portait sur le contenu du contrat culturel de territoire. Comme ces deux dossiers reposent sur l’attribution d’une subvention du Conseil départemental, nous supposons que le maire, également vice présidente du Conseil départemental, gère au mieux ceci financièrement avec sa double casquette. Sur le fond (l’évaluation des actions conduites et des moyens dégagés), l’absence d’information auprès du Conseil municipal pose quand même un petit problème…

 

Pour une métropole Paris-Ile de France au service des citoyens

Pas une semaine ne se passe sans qu’une nouvelle rumeur ou indiscrétion ne vienne grossir la liste des différents projets de réforme territoriale du Grand Paris. Cette question nous interpelle aussi à Saint-Michel-sur-Orge dans la mesure où différents aspects de notre vie quotidienne (transport, logement et emploi notamment) sont directement impactés par cette organisation du territoire qu’il faudra bien une fois pour toute stabilisée pour davantage d’efficacité et de compréhension pour les citoyens. Le gouvernement repousse sans cesse la date des premières annonces officielles, laissant institutions et agents dans l’incertitude quant à leur futur et réduisant leur capacité à projeter le service public vers l’avenir. Cette méthode crée l’illusion d’une concertation avec les principaux concernés, les citoyens et leurs représentants, mais masque mal la construction d’une métropole décidée dans un petit cercle restreint coupé des réalités.

 

 

Saint-Michel en commun : le cadre cohérent pour une alternative citoyenne

A la lecture des dernières tribunes publiées dans le journal « Saint-Michel-ma-Ville » du mois de février, vous avez du constater la séparation en deux groupes distincts des 5 élu-e-s de la liste « Agir », conduite lors des dernières élections municipales de 2014 par Christian Soubra. Ne possédant pas tous éléments concernant les désaccords qui les opposent et me situant résolument sur des perspectives constructives, je m’abstiendrai donc d'arbitrer ici entre les différents protagonistes de cette scission. Par contre je ne suis pas surpris par cette issue.

- Tout d'abord, sans vouloir refaire toute l'histoire, rappelons que la construction de cette liste s'est faite essentiellement à partir d'un arrangement entre les différents groupes politiques locaux EELV-PS-CSM-CGUS (sous la double tutelle d'Olivier Léonhardt, alors maire PS de Sainte-Geneviève-des-Bois et président de l'agglo et de Georges Fournier, ancien maire de Saint-Michel). Comme d’autres, j’avais considéré à l’époque que l’addition de logos ne dispensait pas d'une analyse approfondie du bilan de la droite entre 2008 et 2014, d’un regard lucide sur le fonctionnement et la politique menée par l’agglomération depuis 2001, d'un travail de fond sur un programme global pour la ville au sein de l’intercommunalité et d'une homogénéisation de nouvelles pratiques politiques plus collégiales et plus démocratiques, davantage à l’écoute des habitants. Hélas, cette « union » était essentiellement dictée par un partage des postes (tant la victoire leur apparaissait promise...) et l’exclusion des militants rassemblés à l’époque au sein du Front de Gauche, sans doute trop exigeants sur le contenu, l'éthique et la place des citoyens non encartés.

 

2018 : Nouveau changement pour les rythmes scolaires ?

Décidément la réforme des rythmes scolaires mise en place laborieusement en 2013 a bien du mal à trouver une traduction pérenne et efficace dans toutes nos écoles. J’avais exprimé mes doutes lors de la publication du décret qui organisait l’école maternelle et élémentaire sur 9 demi-journées. Lors des élections municipales de 2014, notre liste s’était positionnée très clairement pour surseoir à l’application de cette réforme bâclée. Les soubresauts ces dernières années sur la multiplication des « adaptations » à cette réforme atteste que nous avions en grande partie raison. Et tout dernièrement, le décret du 27 juin 2017 ouvrant aux communes la possibilité de déroger à l’organisation de la semaine scolaire sur 9 demi-journées, va sans doute porter un coup fatal à cette réforme. Mais le problème persiste et l’intérêt des enfants va être encore ballotté au gré des différentes décisions qui vont être prise par les communes au cas par cas. A Saint-Michel, la municipalité a une grande part de responsabilité avec des cafouillages et des zigzags à répétition. Sophie Rigault ne pourra pas s’en décharger sur son prédécesseur dans la mesure où elle a directement piloté ce dossier dans ses fonctions de première adjointe. Rappelons quelques aspects chronologiques et examinons ce qui se dessine pour la rentrée de septembre 2018.