Get Adobe Flash player
Agenda
Mercredi 26 septembre 2018

A 20h: Réunion de la commission municipale des finances

 
Mardi 2 octobre 2018

Conférence de l'Université Populaire sur l'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises. A 20h30 au centre social Nelson Mandela, 3 avenue Saint-Saens.

 
Jeudi 4 octobre 2018

Conseil municipal à 20h30, salle des mariages à l'Hôtel de Ville. Les séances sont publiques !

-

 
Votre avis m'intéresse !

La galerie marchande du centre commercial Grand Bois est à la dérive depuis plusieurs années (60% des locaux sont vacants). Pensez-vous que le dispositif "Action Cœur de Ville", annoncé par le maire, va permettre de redynamiser le centre commercial ?

Qui est en ligne ?
Nous avons 16 invités en ligne

Les incivilités ne sont pas une fatalité !

« La ville de Saint-Michel se dégrade, c’est de plus en plus sale ! » J’entends de plus en plus régulièrement cette réflexion lors de mes discussions et mes rencontres avec les Saint-Michellois. Laisser traîner négligemment des papiers dans la rue, jeter sauvagement des déchets à côté des conteneurs, ne pas ramasser les déjections de son chien, garer son véhicule sur une place réservée aux personnes handicapées ou sur un trottoir, tordre un grillage, taguer un mur, trafiquer son pot d’échappement, squatter un banc ou une cage d’escalier, frauder dans les transports en commun… Les exemples sont nombreux au quotidien de ces petites choses qui créent des tensions et détériore notre vie en commun dans les espaces publics. Derrière toutes ces incivilités se cache un profond mépris pour autrui et le refus de prendre en compte les règles les plus simples de la vie en société. Les incivilités détruisent notre cadre de vie, coûtent cher aux contribuables, dégradent les finances publiques, révèlent une société malade.


 

L’urgence écologique

La canicule de cet été n’est qu’un avant-goût de ce que le dérèglement climatique provoque : récoltes agricoles fragilisées, pollutions à l’ozone, orages violents, incendies, services d’urgence surchargés… Les décisions prises (limitation de circulation automobile, restriction d’eau, arrêt momentané des centrales nucléaires…) ne sont que de petits pansements qui n’inverseront pas la tendance dramatique dans laquelle notre planète est engagée. Au 1er août 2018, le monde a consommé en 212 jours autant de ressources naturelles que ce que la Terre peut produire durant l'année. Plus grave, si le monde entier émettait autant de carbone par ses activités, consommait autant de terres, utilisait autant de terrains bâtis que les Français, ce Jour du dépassement serait tombé au 5 mai. Il est donc plus qu’urgent qu’à tous les niveaux, la préoccupation écologique passe des discours aux actes concrets !

 

 

Conseil municipal du 28 juin 2018 (2e partie) : Des choix discutables

J’aborde aujourd’hui pour cette deuxième partie toutes les autres délibérations qui étaient à l’ordre du jour de cette séance du Conseil municipal du 28 juin.

Bail dérogatoire avec la Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC) « la fabrique à neuf » pour le local commercial du 1 place Marcel Carné

Après de multiples "ardoises" laissées aux contribuables Saint-Michellois (83 423,59 € pour le "Pub Macadam", 52 935 € pour le "Karma", transformé en un éphémère "Le Cosy"), le local commercial de 184 m² appartenant à la ville et situé à côté de l'Espace Marcel Carné devrait avoir enfin une nouvelle destination... Mais hélas, celle-ci soulève beaucoup d’interrogations. Corinne Bediou, au nom de notre groupe, a d’abord rappelé qu’après « avoir étudié le bilan de la ressourcerie éphémère initiée par le Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) et installée, d'avril à juin 2017, au 28 rue Berlioz, nous sommes convaincus du bien-fondé d’une activité de réemploi sur la ville et de son impact à la fois social, écologique et économique. Ce projet s’inscrit non seulement dans un objectif de réduction des déchets, mais il favorise également l’intégration et le lien social entre les habitants tout en redynamisant le quartier ».

 

 

Le « moment Benalla » : affaire d’État, affaire d’État de droit

Je n’étais pas en France cet été tout au long de l’affaire Benalla, feuilleton politique bien difficile à suivre sereinement tant les révélations, les rumeurs, les fantasmes, les mensonges et les contradictions se sont accumulées tout au long du mois de juillet. Cette affaire est grave, bien au-delà des polémiques politiciennes auxquelles elle a pu donner lieu, dans le sens où ce comportement inacceptable d’un individu (et tout ce qui en a suivi) révèle tout un système de fonctionnement du pouvoir qui nourrit incontestablement la défiance des citoyens vis-à-vis des élu-e-s et des institutions. Pour ceux qui auraient raté la succession des faits ou qui s’y perdent, je vous propose la lecture d’un article du juriste Paul Cassia, professeur de droit public à l'Université Panthéon-Sorbonne (Paris I) qui me semble résumer au mieux les éléments de ce dossier et poser toute une série de questions auxquelles il conviendra notamment que la justice apporte des réponses…


 

 

Conseil municipal du 28 juin 2018 (1ere partie) : Le maire veut décider de tout, sans les habitants !

Encore une fois nous avons vécu une séance de Conseil municipal très particulière. Le débat est impossible. Certes, le maire nous a laissé développer quelques arguments, mais ceux-ci sont systématiquement caricaturés et les questions embarrassantes ne reçoivent aucune réponse. Loin de nous cantonner dans une opposition systématique, nous avons déposé des amendements et fait des propositions. Tout ceci a été balayé d'un revers de main sans la moindre argumentation.

Pour commencer, nous avions pris la peine de lire les procès-verbaux des séances du 15 février et du 29 mars et de transmettre en amont quelques demandes de modifications. Sophie Rigault s'est contentée de nous dire brièvement celles qu'elle prenait en compte, sans aucune autre explication pour le reste. Puis le maire a mis en garde notre groupe sur la diffusion d'informations aux habitants. Elle nous reproche tout simplement de porter à la connaissance des habitants le contenu des notes de synthèse qui présentent les délibérations, avant le vote de celles-ci au Conseil municipal. Cette menace ne nous impressionne pas du tout. Nous continuerons à présenter les dossiers qui nous paraissent importants lors de nos rendez-vous citoyens mensuels et nous continuerons à transmettre à tous ceux qui le souhaitent les documents nécessaires pour qu'ils se forgent par eux même une opinion. A notre connaissance, l'information due aux habitants n'est pas (encore ?) un délit !