Get Adobe Flash player
Agenda
Dimanche 23 avril et 7 mai 2017

Élection présidentielle

Bureaux ouverts de 8h à 20h

Si vous souhaitez voter par procuration, c'est ICI

_____________

 
Lundi 27 mars 2017

Réunion du conseil municipal à 20h30, à l'Hotel de Ville. La séance est publique !

 
Mercredi 29 mars 2017

Conseil de quartier n°2: concertation sur les aménagements des rues Pasteur, Berthier et Hugo (20h30, salle des mariages à l'Hôtel de Ville)

 
Jeudi 30 mars 2017

A 20h30 : Conseil communautaire de Coeur d'Essonne Agglomération

 
Jeudi 27 avril 2017

Conseil de quartier n°1: concertation sur le plan de circulation des rues Branly, Lancier et Anatole France (20h30, salle des mariage à l'Hôtel de Ville)

 
Votre avis m'intéresse !

Elections présidentielles - 23 avril / 7 mai 2017 - Vos interrogations et vos souhaits ?

Qui est en ligne ?
Nous avons 6 invités en ligne

La droite saint-michelloise en eau trouble derrière Fillon

Après la publication ce 18 mars de la liste officielle des 11 candidats pour l’élection à la Présidence de la République, François Fillon sera donc bien le candidat de la droite soutenu par le parti Les Républicains et le conglomérat de l’UDI. Pourtant, comme un peu partout à travers le pays, le 3 mars dernier, 31 responsables de ces deux partis en Essonne publiaient un communiqué lucide qu’il convient de rappeler ici. « François Fillon a remporté la primaire en se positionnant sur les principes de courage, d’éthique et de responsabilité. Force est de constater que ce message est aujourd’hui inaudible. Plus que jamais le sursaut doit être politique. Aussi douloureuse et injuste qu’elle puisse paraître, la situation de notre candidat ne permet plus de promouvoir les idées innovantes et fortes, seules capables de régénérer le pacte républicain et de l’enraciner dans les valeurs qui ont fait le génie français et sa part d’universalité. Nous estimons que François Fillon doit prendre la décision de retirer sa candidature parce que l’intérêt supérieur de la France s’impose à tout engagement politique et qu’il est encore juste temps d’incarner par une autre personnalité notre famille politique, le sursaut du pays ». Parmi les signataires on relevait les noms de Bernard Zunino, maire de St Michel et Sophie Rigault, vice-présidente du Conseil départemental et 1ere adjointe. Finalement, comme la plupart des élus de droite qui lâchaient ainsi clairement Fillon, les deux comparses viennent d’opérer un « tête à queue » aussi rapide que déconcertant.

 

 

Débat d’idées : A propos du revenu universel

L’actualité politique nationale est souvent réduite à des petites phrases, des combinaisons politiciennes ou encore plus dramatiquement des affaires de corruption ou de conflits d’intérêt. D’où l’impérieuse nécessité de mettre en avant des articles permettant de faire vivre le nécessaire débat d’idées qui seul confortera notre démocratie, bien chancelante. Vous trouverez ci-dessous un texte sur le revenu universel diffusé par le Collectif des Associations Citoyennes (CAC). Ce texte très pédagogique ouvre des champs de réflexions qu’il m’a paru utile de partager intégralement sur mon blog. De quoi nourrir de riches débats…

« L’idée d’un revenu universel ou revenu de base, inconditionnel*… s’est invitée dans la campagne des présidentielles. Il s’agirait d’une allocation sociale de base versée à tous les citoyens (riches et pauvres) sur une base individuelle, sans condition de ressources ni obligation de travail, versée tout au long de la vie.

 

 

Où va financièrement Cœur d’Essonne Agglomération ?

La dernière réunion du Conseil communautaire de Cœur d’Essonne Agglomération s’est tenue le 23 février dernier au Plessis-Pâté. 27 questions étaient inscrites à l’ordre du jour, avec en particulier la présentation des rapports d’orientation budgétaire sur le budget principal et les divers budgets annexes concernant la Base aérienne 217, les parcs d’activités, l’Hôtel d’entreprise, l’espace Jules Verne, l’eau et l’assainissement.

Les dirigeants de l’agglo considèrent que le budget, au-delà des baisses de dotations au niveau de l’Etat, est toujours amputé par le choix des communes de Lardy, Boissy-sous-Saint-Yon et Saint-Yon de ne pas adhérer à la fusion entre le Val d’Orge et l’Arpajonnais. Cœur d’Essonne Agglomération estime que la décision de ces trois communes engendre une perte de ressource de 8,3 M€. Une délibération a été votée pour demander un arbitrage de la préfecture. Celle-ci devrait trancher par arrêté dans un délai maximum de 6 mois. Pourtant les excédents cumulés de l’Arpajonnais et du Val d’Orge s’élevaient en 2015, au moment de la fusion, à plus de 18,5 M€. On est donc en droit de s’interroger sur ce qui inquiète les responsables de l’agglo, étant donné que la fusion avait aussi été présentée comme un élément permettant de mutualiser différents moyens et de réduire les coûts. Il va donc être très intéressant de connaître les résultats du premier compte administratif 2016 de Cœur d’Essonne Agglomération pour détecter d’où proviennent vraiment les difficultés que j’avais déjà relevé en octobre dernier (lire ICI).

En attendant, voici les principales orientations budgétaires présentées pour 2017.

 

 

 

Cœur d’Essonne Agglomération : Mise à l’écart des élus municipaux

Les maires (toutes tendances politiques confondues) qui dirigent notre communauté d’agglomération ne sont pas adeptes de la transparence. Ainsi, la plupart des décisions sont prises au sein des réunions du bureau communautaire, mais aucun compte-rendu n’est accessible. Quant aux réunions du Conseil communautaire, dont ont été exclues la plupart des élu-e-s des listes d’opposition dans les communes, l'essentiel des délibérations sont votées à l’unanimité, sans véritable débat de fond, sans aucune alternative, la « pensée unique consensuelle », axée sur un développement économique productiviste et libéral, étant la seule boussole. Quant aux aspects concrets pour la vie quotidienne, ils sont traités bien souvent de manière technocratique, sans la moindre consultation des usagers, comme par exemple la dernière modification des conditions de collecte des déchets. Je tente parfois d’interpeller le maire de Saint-Michel, vice-président de l’Agglo, lors des réunions du Conseil municipal. Bien qu’il perçoit une indemnité conséquente pour être sensé suivre les dossiers, la réponse est souvent la même : « interrogez directement le Président de l’Agglo ». C’est donc ce que j’ai fait une fois encore le 8 février dernier, n’ayant pas obtenu de réponse à mes questions lors du Conseil municipal du 31 janvier.

En résumé, j’interpellais Olivier Léonhardt sur trois points :

 

 

Conseil municipal du 20 février 2017 : Une (mauvaise) « orientation » budgétaire déjà ficelée

Chaque année avant le vote du budget le maire doit organiser un débat d’orientation budgétaire en conseil municipal. Un récent décret (24 juin 2016) précise le contenu du rapport qui doit être présenté. Le Conseil municipal était donc convoqué ce 20 février, avec ce seul point à l’ordre du jour. Faute d’une réunion préalable de la commission des finances, nous avons reçu mercredi dernier 94 pages de documents comprenant trois parties :

-une analyse par le cabinet privé FCL du projet de loi de finances pour 2017, adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale en novembre dernier. Nous aurions quand même pu avoir une analyse de la loi de finance définitive adoptée par le Parlement fin décembre !

- sur une dizaine de pages, plusieurs tableaux présentant très schématiquement divers indicateurs financiers de 2000 à 2015 concernant la ville (en € par habitant), comparés à la moyenne de la strate de toutes les villes françaises de 20 000 à 50 000 habitants et à la moyenne d’un panel de 54 communes de 20 à 35 000 habitants situées en Île-de-France.