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Dernières infos

Le maire de Saint-Michel déprogramme les spectacles !

C'est bien connu le maire de St Michel, Bernard Zunino (UMP), ne fait pas de politique. Son apolitisme le pousse même à éviter que la population puisse envisager de réfléchir...

Ainsi, le site Rue89 a mis en ligne le 26 mai un article donnant tous les éléments sur l'annulation par le maire de deux spectacles programmés les 3 et 4 juin 2011 à St Michel dans le cadre du Festival « Dedans-Dehors » organisé par le Théâtre de Brétigny avec le soutien de la communauté d'agglomération du Val d'Orge. Je vous résume ci-dessous, mais vous pouvez en consulter l'intégralité en cliquant ici

Le 21 mars 2011, Mme Decaux, directrice générale adjointe aux actions solidaires et culturelles de St Michel prévient par courriel le théâtre de Brétigny de l'annulation des spectacles «  Atomic Alert » et « je ne sais quoi te dire, on devrait s'en sortir... » au motif que « le sujet évoqué est aujourd'hui trop sensible ». Nous sommes effectivement quelques jours après la catastrophe nucléaire de Fukushima !

Étonnement chez l'organisateur du Festival, dans la mesure où personne au sein de la mairie n'a vu les 2 spectacles (créés il y a 3 ans !) ainsi déprogrammés.

 

 

Ils prennent l’argent, prenons la rue !

Les garde-frontières postés autour de l’Europe forteresse n’y peuvent rien. La contagion tant redoutée des pays arabes arrive. Ce n’est pas une immigration incontrôlée qui est venue de la rive sud de la Méditerranée mais la révolution citoyenne. La voilà désormais en Espagne... et déjà quelques prémices en France !

Seuls les racistes et les communautaristes endurcis ne voient pas les points communs entre le mouvement de la Puerta del Sol espagnole et celui de l’Egypte ou de la Tunisie. Même occupation des places publiques. Même rôle central de la jeunesse et du précariat portant les aspirations du plus grand nombre à la sécurité de l’existence. Même libération de la parole dans un système politique verrouillé. Même dénonciation d’une oligarchie au service de la finance. Même contournement des médias traditionnels.

Descendue dans la rue pour demander du travail, une génération réalise que le pouvoir en place est incapable de satisfaire cette exigence qui paraît pourtant si simple aux yeux de ceux qui l’expriment. Il lui faut donc changer les dirigeants. Non pas tel ou tel, au détail. Tous ! Pour commencer il faut les nommer. Là-bas c’est la « kleptocratie » ou la « partidocratie ». En Espagne on pointe le bipartisme (sociaux-démocrates/parti populaire). En France, ce serait l’oligarchie. Ainsi nommé on sait qui l’on combat. Et l’on combat déjà en opposant aux apparences de la démocratie la réalité de ceux qui détiennent le pouvoir. Contre l’oligarchie, partout les indignés et autres «dégagistes » opposent la même alternative, le pouvoir du peuple, revendiquant la démocratie là où règne la dictature et la démocratie « réelle » dans les démocraties officielles « verrouillées ».

 

 

Quelques réflexions sur "l'affaire DSK"

Depuis plusieurs jours ce qu’il est convenu d’appeler « l’affaire DSK » occupe le devant de la scène et suscite bien des discussions. Difficile d’y échapper. Mais le commentaire, au-delà des nombreuses interrogations, doit selon moi prendre du recul pour ne pas tout mélanger, tant sur ce dossier se fracasse des aspects bien différents.

Sur les faits

Ce qui s'est passé dans la suite de l'Hôtel new-yorkais, où résidait Dominique Strauss-Kahn, relève de la justice. Il s'agit d'une accusation très grave de crime. Il faut donc laisser la justice du pays où se sont produits les faits suivre son cours, en application des lois qui ont été votées. Le présumé coupable a été arrêté, incarcéré, inculpé, remis en liberté surveillée et sous caution dans l'attente d'une nouvelle audition qui décidera de la tenue ou non d'un procès. Il n'y a donc aucun autre commentaire à faire, tant que les versions des protagonistes n’auront pas été confrontées. A travers les éléments et les preuves avancées, la justice tranchera et chacun pourra se faire son opinion sur les faits. Nous allons vivre au rythme des enquêtes parallèles, des suppositions, des révélations en cascade sur des points de détail, des polémiques, avec la poursuite du défilé continu de savants psychiatres récitant des théories sur les comportements et les pulsions supposées de l’un et de l’autre.

Sur l'emballement médiatique

L’affaire n’est pas banale. Même si tout ceci retombe dans quelques semaines (on sait par expérience que les « évènements » se trouvent vite submerger par autre chose, tant les consommateurs de sensationnel ont besoin d’une offre renouvelée), la façon dont les médias « dominants » présentent les faits, organisent et sélectionnent les commentaires doit être analysée.

 

 

La droite ouvre la « chasse » aux pauvres !

Malgré des « recadrages », la droite par le voix du ministre des affaires européennes, Wauquiez, a décidé pour masquer ses échecs de montrer du doigt les plus pauvres, après avoir agité pendant des semaines l'épouvantail des immigrés.

En annonçant le dépôt d’une proposition de loi visant à obliger les béné-ficiaires du RSA à effectuer cinq heures de travaux d’intérêt général par semaine et à plafonner les aides sociales à 75% du SMIC, soit en dessous du seuil de pauvreté, cette fraction dure de la droite se situe sur le même terrain que le Front National, qui, sondages du « café du commerce » à l'appui, va bénéficier encore une fois de ce nouveau dérapage.

Pour Wauquiez, l'allocataire du RSA, avec 466 € par mois, s'en mettrait plein les poches au détriment de ceux qui travaillent. Alors que même un SMIC ne permet pas de vivre dignement, plutôt que de l’augmenter, la droite s’attaque à ceux qui n’y ont même pas droit !

Diviser les citoyens est en effet plus simple que de mener une politique de l'emploi permettant à tous d'avoir un travail avec un revenu pour vivre et non survivre.

Le véritable « cancer de la société française », ce ne sont pas ceux qu'on maintient avec des petits boulots « d'intérêt général » dans la précarité, ce sont les inégalités au profit des plus riches qui rongent les principes de solidarité de notre système social.

 

 

Vidéo surveillance : Une opération très coûteuse… aux résultats très incertains !

Le Maire a donc enfin organisé le 10 mai 2011 une réunion publique sur le projet d’installation de la vidéosurveillance à St Michel. Une simple réunion d’information, car le projet est quasiment bouclé. Pourtant les échanges d’arguments ont été de qualité et courtois (si on excepte la diatribe habituelle, du « gaulliste » de service, tendance réac !). Peu importe les questions, les doutes et l’avis de la population, le maire suit sa logique de décider seul.

Quant au débat au Conseil municipal sur ce dossier, il n’a jamais eu lieu malgré l’engagement pris. Dans Le Parisien en date du 24 novembre 2008 le maire annonçait « la commande d’une étude qui pourra alors être débattue en Conseil municipal ».

Nous avons donc eu droit à une réunion extrêmement bien préparée pour pallier à toute question dérangeante et afficher comme une évidence que l’installation de caméras de vidéosurveillance est une nécessité de bon sens pour assurer la sécurité de nos concitoyens. Qui peut être contre mieux assurer la sécurité des St Michellois ?

Mais le maire n’avait pas prévu que la qualité et la pertinence des questions posées par l’assistance allait conduire plusieurs intervenants à relativiser certaines des certitudes que la municipalité voulait nous vendre !

 

 

Faire vivre la démocratie locale: rencontre avec le maire le 4 mai 2011

Pour la première fois depuis le début du mandat, le maire a reçu dans son bureau, le 4 mai, les deux présidents des groupes des élus d'opposition au Conseil municipal, Eliane Clément et moi-même.

Cette réunion a été organisée par le président du groupe UMP, que j’avais interpellé à l’issue du dernier Conseil municipal du 4 avril, au cours duquel, une nouvelle fois, nous avions été vraiment maltraités (voir mon précédent billet à ce sujet sur ce blog).

Après que le maire essaie en introduction de circonscrire cette réunion au règlement de quelques points de détails, j’ai tenu à lui préciser que cette réunion constituait pour moi un moment à la fois positif et normal. Au-delà de nos divergences, il est sain que les élus, dans notre République, se parlent et organisent le fonctionnement de la démocratie. Il ne peut y avoir d’un côté une majorité qui a forcément raison sur tout, même s’il lui appartient de décider et de l’autre une opposition qui doit se taire, qu’on écarte de tout et dont les propositions ne sont même pas écoutées. J’ai donc proposé au maire qu’on puisse ainsi faire le point tous les trimestres… car ce qui se joue à travers notre capacité collective de faire vivre dignement le débat politique local, c’est la possibilité pour les citoyens de se l’approprier, de s’en saisir et d’y participer. C’est selon moi, le meilleur moyen pour réduire la fracture civique. C’est à partir de notre pratique locale d’exercice du pouvoir que nous pourrons limiter le fléau de l’abstention et de l’indifférence qui au final dans les démocraties finit toujours par faire le jeu de l’extrême droite, avec les conséquences négatives sur le vivre ensemble et le lien social.

 

 

Assemblée citoyenne du Front de Gauche, jeudi 5 mai 2011, à 20h30, salle du Bois des Roches, 13 avenue Saint Saens à St Michel sur Orge

Nous voulons incarner, à Gauche, une ambition politique qui réponde aux aspirations des gens et soit en rupture avec les logiques imposées par les marchés financiers qui produisent un capitalisme productiviste sauvage.

Nous voulons faire de l'intervention populaire la force motrice de la construction d'une véritable alternative sociale et écologique de Gauche en 2012, qui puisse rompre réellement avec les logiques libérales mises en œuvre par le MEDEF, l'union européenne et le FMI.

A l'opposé de ceux qui débattent essentiellement, par le haut et sous l'emprise des médias, sur des choix de personnes, sans trancher véritablement sur les vraies questions, en s'accommodant du système en place, le Front de Gauche souhaite au contraire développer la logique de rassemblement des forces politiques, l'enraciner par la base partout dans le pays et s'ouvrir à tous ceux qui veulent contribuer librement à notre démarche dans le prolongement de leur engagement citoyen, syndical ou associatif.

Pour passer du discours à la pratique nous organisons cette première Assemblée Citoyenne du Front de Gauche à Saint Michel sur Orge.

Lieu de réflexion, d'échange et de confrontation pour élaborer collectivement de nouvelles méthodes d'actions utiles et efficaces, nous aborderons le thème: Partage des richesses, lutte contre la précarité

En présence de Leila Chaïbi, fondatrice du mouvement "l'appel et la pioche", Secrétaire nationale du Parti de Gauche, Patrick Bardon, Vice-Président (PCF) de la Communauté d’aggloméra-tion du Val d’Orge, Jean-Louis Berland, Josette Langlois et Françoise Poli, Conseillers municipaux de Saint Michel sur Orge.

Ne restez pas spectateurs. Si vous voulez que ça change vraiment : Impliquez-vous !

Pour imposer une vraie politique de Gauche, élaborons ensemble un programme partagé !

 

Fête des précaires et du pissenlit !

Message trouvé sur ma page facebook.

Je vous le livre tel quel. Pas besoin d'en rajouter, car ces mots simples de galères, sont (hélas) le quotidien de nombreux jeunes et moins jeunes en France sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

 Rendez-vous le 30 avril à Paris.

" Le samedi 30 avril 2011, comme chaque fin de mois, ça fera déjà dix jours que nous serons à découvert. Nous sommes salarié-e-s au SMIC, en CDD, en Intérim, à temps partiel, en Contrat Unique d’Insertion, stagiaires de longue durée à 30% du SMIC, bac + 5 en Service Civique à 540€ par mois, auto-entrepreneurs, pigistes, intermittents, chômeurs en intérim, travailleuses au black au RSA, travailleurs au black, jeunes n’ayant pas droit au RSA, saisonniers, étudiants-salariés...

Nous galérons pour trouver un emploi et un logement, pour payer le loyer. Nous galérons pour remplir le caddie chez ED. Nous voulons vivre, pas survivre. Nous voulons payer des impôts. Nous voulons payer nos restos, aller au ciné, partir en vacances, arrêter de taxer nos parents, avoir le temps et la place pour élever des enfants, nous doucher avec du gel douche bio, manger du filet de bœuf plutôt que des surgelés, aller chez le dentiste pour retrouver le sourire.

 

 

De l'ambition pour l'école publique !

Vous trouverez ci-dessous une pétition lancée par la Fédération FCPE des parents d'élèves pour réclamer à nos gouvernants un peu plus d'ambition pour l'école.

Je sais, Chatel, Fillon et Sarkozy s'en foutent. Mais est-ce une raison pour renoncer à nos revendications essentielles pour l'avenir de nos enfants ?

Je ne le pense pas, c'est pourquoi je vous invite à signer cette nouvelle pétition. Ne nous résignons pas, indignons-nous !

 

Pétition à l’initiative de la FCPE

Monsieur le ministre,

Mesdames et Messieurs les sénateurs et députés,

Les rapports internationaux soulignent l’incapacité du système éducatif français à combler les inégalités sociales et scolaires mais, cette année encore, le budget 2011 supprime 16 000 postes dans l’Education nationale.

L’éducation doit redevenir ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être, l’objectif prioritaire de l’Etat.

 

 

Laïcité: Assez d'amalgames et de démagogies, voici la proposition de loi déposée par le Parti de Gauche !

La laïcité est un des fondements de notre République et je vous ai déjà dit regretter que l'esprit de la loi fondatrice de 1905, malmenée par de nombreuses mesures anti-laïques, ne soit plus toujours respecté.

Les nombreuses dérogations fiscales votées par l'UMP, les financements publics des écoles privées, très majoritairement confessionnelles, le statut d'Alsace Moselle, et encore beaucoup d'autres réalités, représentent en tout près de 10 milliards d'euros d'argent public qui, chaque année, participent au financement et à la promotion de certains cultes… et cela au détriment des financements qu’aurait besoin le service public de l’Education Nationale.

C'est pour mettre un terme à cette situation que le Parti de Gauche vient de présenter une proposition de loi «  Pour la promotion de la laïcité et la clarification des règles de son application concrète ».

La laïcité n'est pas à géométrie variable selon les religions. Elle s'applique à tous. Cette proposition de loi est aujourd’hui la seule proposition sérieuse qui garantit la laïcité. Elle mérite au moins autant de publicité que le barnum inutile et dangereux qu’entretiennent dans la confusion et la démagogie la plus totale l’UMP et le Front National depuis plusieurs mois.

 

 

Conseil de quartier : Et l'on reparle du restaurant scolaire Jules Ferry !

Je participais jeudi 7 avril à la réunion du Conseil de quartier n°2 (Quartier ancien – Les Glaises). J’essaie d’y assister comme habitant du quartier, le plus régulièrement possible, même si les réunions se trouvent très espacées, avec des ordres du jour parfois un peu déconnectés de l’actualité ou des enjeux pour le quartier.

Ainsi celui-ci comportait en premier point le « compte-rendu du Comité de coordination des Conseils de quartier du 23 novembre 2010 », (pourtant il y en avait eu une autre plus récent le 29 mars, qui n’a même pas été évoqué) portant principalement sur le transfert des compétences voiries et bibliothèques à la communauté d’agglomération du Val d’Orge. Sans mettre en cause la bonne volonté des habitants qui animent bénévolement ce Conseil de quartier et même s’il n’est pas simple de mobiliser les citoyens pour les faire participer à ce type de réunion, il est fort probable qu’un ordre du jour aussi décalé dans le temps sur ce transfert déjà mis en œuvre depuis le 1er janvier dernier et largement présenté dans les journaux municipaux et de l’agglomération, contribue à inciter les habitants à venir s’informer… et encore moins débattre ! Visiblement il s’agissait d’abord de rendre compte de décisions déjà prises, sans aucune discussion en amont à la fois au niveau des Conseils municipaux (Nous avons eu juste le droit de voter OUI, lorsque le dossier a été bouclé quasi-secrètement entre les seuls maires de l’agglo) et encore moins à travers une quelconque réunion d’information qu’il aurait été intéressant d’organiser avec les habitants.

A ma grande surprise, bien que ce point n’était pas inscrit à l’ordre du jour, la parole a été donnée d’entrée à Mme Aouchèche, maire-adjointe à l’urbanisme, pour une communication sur le devenir du restaurant scolaire Jules Ferry, installé depuis septembre 2007 dans des préfabriqués sur une partie du parking des Grouettes.

Mon étonnement passé, je me suis dit qu’enfin nous allions avoir ce soir des informations nouvelles et peut-être l’annonce d’un aboutissement de ce dossier, que j’ai pu suivre durant le précédent mandat en tant que maire adjoint aux affaires scolaires. En fait la communication sommaire de Mme Aoucheche peut être résumée en quatre points :