Get Adobe Flash player
Dernières infos

Mon vote pour Jean-Luc Mélenchon

Contrairement aux prévisions des élites "bien pensantes", la candidature de Jean-Luc Mélenchon, autour du programme "l'avenir en commun" bouleverse le paysage politique. Construite patiemment depuis plus d'un an, à travers un gros travail collaboratif et interactif initié sur la plateforme de la France Insoumise (voir ICI), la candidature de Jean-Luc Mélenchon n'est pas là pour faire du témoignage. Elle se trouve désormais positionnée pour accéder au 2e tour. Même s'il convient d'être très prudent sur tous les sondages qui circulent, il apparait à cette étape que les scores vont être très serrés entre les 4 principaux candidats. Raison de plus pour que chacun redouble d’efforts dans les derniers jours pour convaincre autour de lui. Entre la régression sociale promise par Fillon, l'accentuation de la dérèglementation libérale avec Macron et l’extrémisme xénophobe de Le Pen, nous avons de nombreux arguments pour porter haut et fort le projet de transformation sociale, écologique et démocratique de Jean-Luc Mélenchon.

L'oligarchie panique. Nous voyons se développer, et cela risque de s’accentuer jusqu'aux dernières heures des caricatures sur notre programme et des calomnies sur notre candidat. Comme lors du référendum de 2005 sur le traité européen, une cohorte d’éditorialistes d’une presse aux mains des milieux d’affaire, des économistes rabâchant sans cesse des formules qui nous ont mené aux faillites actuelles, font tourner en boucle leur haine de classe contre Jean-Luc Mélenchon. La désignation de Mme Le Pen au second tour leur allait bien, mais depuis que Jean-Luc Mélenchon pourrait se retrouver face à elle au second tour et la battre ils s’inquiètent. Ils n’avaient aucun problème lorsque les seules hypothèses étaient celle de M. Fillon et M. Macron : leurs intérêts étaient préservés. Mais l’irruption de Jean-Luc Mélenchon bouscule la donne.

 

 

 

Absence volontaire au Conseil municipal du 18 avril 2017

Avec mes collègues Françoise Poli et Corinne Bediou, nous n'avons pas jugé nécessaire d’assister ce 18 avril à la séance de passation de pouvoirs entre M. Zunino et Mme Rigault. A quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, la droite locale, qui rase les murs avec les « casseroles » de M. Fillon (lire ICI), veut faire diversion en créant un événement médiatique. Il ne peut pas y avoir de coïncidence au niveau du calendrier. Nous ne sommes pas dupes de la manipulation politicienne opérée pour tenter de promouvoir une droite rajeunie sur la façade, décomplexée au point d'en être devenue arrogante et potentiellement unie, alors que les divisions restent importantes. Ce soir nous sommes également en campagne électorale, mais nous le sommes à visage découvert, autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon, sans préempter les institutions locales et les moyens municipaux !

Par ailleurs, comme nous en avons fait déjà l’expérience en juin dernier, la « salle festive » du centre Baschet, réquisitionnée pour l'occasion (alors que de nombreuses associations n'y ont pas accès, au prétexte d'importants coûts de fonctionnement) n’est pas adaptée techniquement pour permettre des échanges compréhensibles et sereins entre les élu-e-s. Nous ne siégeons pas au Conseil municipal pour faire du spectacle !

 

 

 

Centre commercial de St Michel à la dérive : Interpellation de la préfète de l’Essonne

Dans ma précédente note sur le déroulement du Conseil municipal du 27 mars (c’est ICI), je vous ai présenté nos principales interrogations sur la gestion financière de notre ville. Comme d’habitude, le maire et sa première adjointe ont traité nos questions par le plus grand mépris, refusant de répondre sur plusieurs points précis et notamment sur l’utilisation de l’argent public au sein de la copropriété qui gère le centre commercial Grand Bois J’ai donc écrit, au nom de mon groupe, à Mme la Préfète de l’Essonne. Vous trouverez ci-dessous le texte intégral de cette lettre.

"Madame la Préfète,

Nous souhaitons attirer votre attention sur le contenu du compte administratif 2016 qui a été présenté et voté par la majorité du Conseil municipal de Saint-Michel-sur-Orge lors de la séance du 27 mars 2017.

 

 

 

Hommage à Jean-Pierre Lhospital

Jean-Pierre Lhospital est décédé le 27 mars 2017. Elu municipal jusqu'en 2014, il était mon ami, mon camarade. Vous trouverez ci-dessous le texte de l'hommage que j'ai prononcé le 4 avril au funérarium de Longjumeau, avant son inhumation au cimetière de Saint-Michel-sur-Orge

"Jean-Pierre,

Tu nous quittes comme ça, si vite...

Je n’ai pas la prétention de retracer ici toute ta vie, je souhaite simplement livrer des aspects de ta personnalité à travers quelques souvenirs.

Tu étais entier. Derrière tes humeurs, ta « grande gueule » parfois, il y avait en fait une vraie sensibilité, une grande attention aux autres. Oui tu t’emportais facilement Jean-Pierre, et souvent de manière un peu désordonnée. Une fois le ton descendu, on recadrait les choses, car il y avait toujours une idée à prendre, une réflexion à approfondir, bref il restait de quoi continuer à alimenter nos débats et nos actions.

 

 

 

Conseil municipal du 27 mars 2017 : La droite refuse de baisser les impôts locaux !

C'était le dernier Conseil municipal présidé par Bernard Zunino. Poussé vers la sortie (lire ICI), celui-ci doit démissionner dans les prochains jours. Un conseil municipal devrait être convoqué le 18 avril pour élire son successeur. On aurait alors pu espérer pour cette dernière séance une certaine hauteur de vue et un minimum de sérénité. Le Maire est au contraire resté nerveux et méprisant vis à vis de l'opposition, comme il l'a été tout au long de son mandat. L'ordre du jour était pour l'essentiel consacré aux questions financières avec l'examen du Compte Administratif 2016, du Budget Primitif 2017 et le vote du taux des impôts locaux.

Le compte administratif retrace l'ensemble des recettes et des dépenses effectivement réalisées dans le budget communal en 2016. Il y a comme chaque année une grande différence entre les prévisions, largement mises en avant par la municipalité, et la réalité des comptes, bien souvent occultée.

 

 

Corruption en Essonne: des patrons avouent une entente

Les médias locaux ne relayant pas cette information, vous trouverez ci-dessous l’intégralité de l’article du journaliste Karl Laske qui a été mis en ligne jeudi sur Mediapart (c’est ICI) pour tous ceux qui n’ont pas accès à ce site d’information payant. Je ne suis hélas pas surpris par ces révélations (je n’ai pas écrit « accusations » – présomption d’innocence !) qui touchent aussi la gestion de notre agglomération. Ayant siégé au Conseil communautaire du Val d’Orge de mars 2014 à décembre 2015, je rappelle que je me suis abstenu d’approuver un grand nombre de délibérations budgétaires qui avaient selon moi un caractère opaque. Bien évidemment si des éléments nouveaux étaient portés à ma connaissance je ne manquerai pas d’y revenir ici.

" Mediapart a eu accès aux dépositions de plusieurs chefs d’entreprise de l’Essonne devant la police judiciaire de Versailles. « Aujourd’hui, dans l’Essonne, tout est entente », a révélé l’un d’eux. Poursuivi pour corruption passive, Serge Poinsot, le maire (LR) de Vigneux, vice-président de l'agglomération présidée par Nicolas Dupont-Aignant, comparaîtra en octobre devant le tribunal correctionnel d'Évry. Je sais que les ententes sont réprimées par la loi, mais aujourd’hui dans l’Essonne tout est entente. Cela ne se règle plus au téléphone, mais de vive voix par des rencontres. »

 

 

La droite saint-michelloise en eau trouble derrière Fillon

Après la publication ce 18 mars de la liste officielle des 11 candidats pour l’élection à la Présidence de la République, François Fillon sera donc bien le candidat de la droite soutenu par le parti Les Républicains et le conglomérat de l’UDI. Pourtant, comme un peu partout à travers le pays, le 3 mars dernier, 31 responsables de ces deux partis en Essonne publiaient un communiqué lucide qu’il convient de rappeler ici. « François Fillon a remporté la primaire en se positionnant sur les principes de courage, d’éthique et de responsabilité. Force est de constater que ce message est aujourd’hui inaudible. Plus que jamais le sursaut doit être politique. Aussi douloureuse et injuste qu’elle puisse paraître, la situation de notre candidat ne permet plus de promouvoir les idées innovantes et fortes, seules capables de régénérer le pacte républicain et de l’enraciner dans les valeurs qui ont fait le génie français et sa part d’universalité. Nous estimons que François Fillon doit prendre la décision de retirer sa candidature parce que l’intérêt supérieur de la France s’impose à tout engagement politique et qu’il est encore juste temps d’incarner par une autre personnalité notre famille politique, le sursaut du pays ». Parmi les signataires on relevait les noms de Bernard Zunino, maire de St Michel et Sophie Rigault, vice-présidente du Conseil départemental et 1ere adjointe. Finalement, comme la plupart des élus de droite qui lâchaient ainsi clairement Fillon, les deux comparses viennent d’opérer un « tête à queue » aussi rapide que déconcertant.

 

 

Débat d’idées : A propos du revenu universel

L’actualité politique nationale est souvent réduite à des petites phrases, des combinaisons politiciennes ou encore plus dramatiquement des affaires de corruption ou de conflits d’intérêt. D’où l’impérieuse nécessité de mettre en avant des articles permettant de faire vivre le nécessaire débat d’idées qui seul confortera notre démocratie, bien chancelante. Vous trouverez ci-dessous un texte sur le revenu universel diffusé par le Collectif des Associations Citoyennes (CAC). Ce texte très pédagogique ouvre des champs de réflexions qu’il m’a paru utile de partager intégralement sur mon blog. De quoi nourrir de riches débats…

« L’idée d’un revenu universel ou revenu de base, inconditionnel*… s’est invitée dans la campagne des présidentielles. Il s’agirait d’une allocation sociale de base versée à tous les citoyens (riches et pauvres) sur une base individuelle, sans condition de ressources ni obligation de travail, versée tout au long de la vie.

 

 

Cœur d’Essonne Agglomération : Mise à l’écart des élus municipaux

Les maires (toutes tendances politiques confondues) qui dirigent notre communauté d’agglomération ne sont pas adeptes de la transparence. Ainsi, la plupart des décisions sont prises au sein des réunions du bureau communautaire, mais aucun compte-rendu n’est accessible. Quant aux réunions du Conseil communautaire, dont ont été exclues la plupart des élu-e-s des listes d’opposition dans les communes, l'essentiel des délibérations sont votées à l’unanimité, sans véritable débat de fond, sans aucune alternative, la « pensée unique consensuelle », axée sur un développement économique productiviste et libéral, étant la seule boussole. Quant aux aspects concrets pour la vie quotidienne, ils sont traités bien souvent de manière technocratique, sans la moindre consultation des usagers, comme par exemple la dernière modification des conditions de collecte des déchets. Je tente parfois d’interpeller le maire de Saint-Michel, vice-président de l’Agglo, lors des réunions du Conseil municipal. Bien qu’il perçoit une indemnité conséquente pour être sensé suivre les dossiers, la réponse est souvent la même : « interrogez directement le Président de l’Agglo ». C’est donc ce que j’ai fait une fois encore le 8 février dernier, n’ayant pas obtenu de réponse à mes questions lors du Conseil municipal du 31 janvier.

En résumé, j’interpellais Olivier Léonhardt sur trois points :

 

 

Où va financièrement Cœur d’Essonne Agglomération ?

La dernière réunion du Conseil communautaire de Cœur d’Essonne Agglomération s’est tenue le 23 février dernier au Plessis-Pâté. 27 questions étaient inscrites à l’ordre du jour, avec en particulier la présentation des rapports d’orientation budgétaire sur le budget principal et les divers budgets annexes concernant la Base aérienne 217, les parcs d’activités, l’Hôtel d’entreprise, l’espace Jules Verne, l’eau et l’assainissement.

Les dirigeants de l’agglo considèrent que le budget, au-delà des baisses de dotations au niveau de l’Etat, est toujours amputé par le choix des communes de Lardy, Boissy-sous-Saint-Yon et Saint-Yon de ne pas adhérer à la fusion entre le Val d’Orge et l’Arpajonnais. Cœur d’Essonne Agglomération estime que la décision de ces trois communes engendre une perte de ressource de 8,3 M€. Une délibération a été votée pour demander un arbitrage de la préfecture. Celle-ci devrait trancher par arrêté dans un délai maximum de 6 mois. Pourtant les excédents cumulés de l’Arpajonnais et du Val d’Orge s’élevaient en 2015, au moment de la fusion, à plus de 18,5 M€. On est donc en droit de s’interroger sur ce qui inquiète les responsables de l’agglo, étant donné que la fusion avait aussi été présentée comme un élément permettant de mutualiser différents moyens et de réduire les coûts. Il va donc être très intéressant de connaître les résultats du premier compte administratif 2016 de Cœur d’Essonne Agglomération pour détecter d’où proviennent vraiment les difficultés que j’avais déjà relevé en octobre dernier (lire ICI).

En attendant, voici les principales orientations budgétaires présentées pour 2017.

 

 

 

Conseil municipal du 20 février 2017 : Une (mauvaise) « orientation » budgétaire déjà ficelée

Chaque année avant le vote du budget le maire doit organiser un débat d’orientation budgétaire en conseil municipal. Un récent décret (24 juin 2016) précise le contenu du rapport qui doit être présenté. Le Conseil municipal était donc convoqué ce 20 février, avec ce seul point à l’ordre du jour. Faute d’une réunion préalable de la commission des finances, nous avons reçu mercredi dernier 94 pages de documents comprenant trois parties :

-une analyse par le cabinet privé FCL du projet de loi de finances pour 2017, adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale en novembre dernier. Nous aurions quand même pu avoir une analyse de la loi de finance définitive adoptée par le Parlement fin décembre !

- sur une dizaine de pages, plusieurs tableaux présentant très schématiquement divers indicateurs financiers de 2000 à 2015 concernant la ville (en € par habitant), comparés à la moyenne de la strate de toutes les villes françaises de 20 000 à 50 000 habitants et à la moyenne d’un panel de 54 communes de 20 à 35 000 habitants situées en Île-de-France.