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Réunions des conseils de quartier (11, 12 et 13 mars 2019)

Après trois ans de flottement espacé puis deux ans d’interruption, la municipalité organisait les 11, 12 et 13 mars une réunion publique pour chacun des trois conseils de quartier (CQ). Partisan de la nécessaire implication des citoyens dans la vie locale, je me suis fait un devoir de participer à ces trois réunions, même si je ne me faisais aucune illusion sur la réelle volonté du maire de favoriser concrètement la démocratie participative. D’ailleurs, elle n’a même pas daigné assister à ces réunions… En dehors de quelques élu-e-s de la majorité et de notre groupe, j’ai compté 26 personnes présentes au CQ n°1, 19 au CQ n°2 et 8 au CQ n°3. Cette très faible participation n’est hélas pas surprenante. Depuis la nouvelle organisation mise en place par la droite en 2014, la ville qui comptait antérieurement 7 Conseils de quartier, a été divisée en trois immenses secteurs d’environ 6 000, 8 500 et 6 500 habitants chacun (voir la carte en illustration). Le CQ n°1 couvre toute la moitié de la ville à l'ouest de la voie ferrée (quartiers Boqueteau, Lormoy, Grouettes, quartier ancien et Glaises). Le CQ n° 2 comprend les quartiers des Sablons, de Pablo Picasso, Gambetta, Bellevue et la majeure partie du Bois des Roches. Le CQ n°3 regroupe les quartiers de la Fontaine de l’Orme, de Villagexpo, des Genêts, de Montatons et une partie du Bois des Roches. Difficile dans ces conditions d’être dans la proximité de ce qui fait la vie quotidienne des gens sur des espaces aussi étendus, avec des configurations d’habitat, d’équipements, de commerces, de circulation, d’espaces publics et de transports qui n’ont bien souvent que peu de points communs.

 

 

Réapproprions-nous les médias !

Acrimed (observatoire critique sur l’action des médias) vient de publier avec des associations, des organisations de journalistes, des médias, des syndicats et des organisations politiques une déclaration commune pour se mobiliser "pour une réappropriation démocratique des médias". Cette déclaration, à diffuser et à signer (c’est ICI), est une première étape dans la construction d’une mobilisation et d’initiatives communes pour transformer les médias. Je m’inscris totalement dans cette démarche d’éducation populaire en reproduisant ci-dessous l’intégralité de ce texte.

Depuis plusieurs semaines, le mouvement des gilets jaunes bouleverse l’agenda politique, et porte une remise en cause profonde des institutions. Les médias sont tout particulièrement visés. Les gilets jaunes dénoncent, à juste titre bien souvent, un traitement caricatural des mobilisations : surenchère sécuritaire sur les plateaux télévisés et dans certains quotidiens ; confiscation de la parole par les éditorialistes ; disqualification de certaines revendications jugées « irréalistes » et appels à « dialoguer » avec le gouvernement ; ou encore dénonciations des violences des manifestants – alors que les violences policières ont été pendant trop longtemps passées sous silence.

 

 

« Grand débat » : Et maintenant ?

Le cabinet du maire vient de transmettre le 20 février un compte-rendu de la réunion publique qui était organisée par la municipalité le 31 janvier dernier dans le cadre du « Grand débat national » voulu par le Président Macron. La municipalité avait confié à la société de conseil en communication "NDBD" le soin d'animer et d'effectuer la synthèse des débats. Cette prestation, nous a-t-on dit, a coûté 1 800 € TTC, dont la moitié aurait été financée par le député (La République en Marche) de notre circonscription. Vous trouverez ci-dessous l’intégralité de ce compte-rendu que la municipalité a promis de mettre en ligne sur le site internet de la ville… Ce compte-rendu s’articule autour des quatre thèmes soumis à la discussion.

 

 

Conseil municipal du 7 février 2019 (4e partie) : Deux motions adoptées !

Principale force d’opposition, notre groupe Saint-Michel en commun / Alternative citoyenne est aussi force de proposition. Régulièrement, au-delà des propositions d’amendements sur les délibérations qui nous sont soumises, nous présentons des motions d’intérêt général sur lesquels la municipalité peut agir. Cette fois-ci, nous avons déposé deux motions.

La première vise à inciter les organismes en charge de la gestion des retraites des élu-e-s et des agents municipaux à ne pas investir dans des entreprises du secteur fossile pour réinvestir dans les secteurs des énergies renouvelables. Présentée par mon collègue Clément Jehanno, nous avons repris exactement le contenu de celle qui avait été rejetée sans le moindre débat par la majorité municipale le 4 octobre dernier, au motif que les élu-e-s n’avaient pas eu suffisamment de temps pour l’étudier. Cette fois-ci la motion a été votée à l’unanimité. Vous trouverez ci-dessous l’intégralité du texte.

 

 

Conseil municipal du 7 février 2019 (3e partie) : Beaucoup d’approximations !

Dans cette troisième partie j’aborde l’ensemble des autres délibérations soumises à l’approbation du Conseil municipal.

Rapport sur la situation en matière d'égalité femmes - hommes

C’est la troisième année que ce rapport est présenté en application de la loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes. Corinne Bediou, au nom de notre groupe, a regretté qu’on nous présente au niveau du personnel communal les mêmes chiffres arrêtés au 31 décembre 2017 que ceux déjà transmis lors du Conseil municipal du 29 mars 2018. Par contre notre demande sur des éléments en matière de rémunération par genre a bien été prise en compte. Concernant les données, sur la vie associative, nous avons regretté que les statistiques ne concernent que les associations sportives.

 

 

Conseil municipal du 7 février 2019 (2e partie) : Manque de suivi dans les dossiers !

Après la présentation du budget primitif pour 2019, j’aborde dans cet article l’adoption du procès-verbal de la séance du Conseil municipal du 4 octobre 2018 et le rapport d’activité 2017 de Cœur d’Essonne Agglomération. Ces deux aspects démontrent un réel manque d’implication et beaucoup d’approximation au sein de la majorité municipale. 8 membres de celle-ci étaient encore absents à cette séance. Au-delà de raisons sans doute légitimes pour certains d’entre eux, je note que deux conseillers municipaux élus en 2014 sont systématiquement absents depuis plusieurs années. Sans doute considèrent-ils qu’ils ne servent pas à grande chose dans ce système où le maire décide de tout ? Mais alors, la moindre des choses serait qu’ils démissionnent. Mais visiblement on les oblige à rester des conseillers « fantômes ». Il y a là, je crois, un certain manque de respect vis-à-vis des électeurs.

 

 

Conseil municipal du 7 février 2019 : Un autre choix budgétaire est possible !

11 questions étaient inscrites à l’ordre du jour de cette séance du Conseil municipal. Comme d’habitude, je vais vous en présenter les différents points à travers plusieurs articles. Je commence donc aujourd’hui avec le principal dossier qui était consacré à l’examen du budget primitif (BP) 2019. A noter qu’une nouvelle fois la majorité municipale change les règles du jeu. Ce qui complique l’analyse te les comparaisons avec les années précédentes. Au BP 2017, l’excédant 2016 avait été incorporé avant la présentation du Compte administratif (CA) 2016. Au BP 2018, nous disposions d’un rapport qui mélangeait BP et CA 2017 et qui intégrait les résultats excédentaires 2017. Pour ce BP 2019, voté plus tôt, il n'y a aucun élément sur le CA 2018 et aucun report, ce qui fait que nous allons voir surgir tout au long de l'année un budget supplémentaire pour incorporer l’excédent de 2018 et plusieurs décisions modificatives pour divers ajustements. Ainsi le document qui nous a été présenté est avant tout un budget prévisionnel peu rigoureux destiné à faire de l’affichage à un an des élections municipales.

 

 

« Grand débat » : des propositions concrètes !

Dans sa Lettre aux Français, rendue publique le 13 janvier 2019, le Président de la République a lancé un grand débat national. Quatre thèmes ont été fixés, eux-mêmes bordés par 35 questions… Force est de constater qu’aucune des questions prévues n’évoquent explicitement des points qui exaspèrent régulièrement bon nombre de citoyen lors de différents scandales sur la fraude fiscale, la corruption, les conflits d’intérêts, le lobbying, le gaspillage de l’argent public...

Puisque « il n’y a pas de questions interdites », je vous livre ci-dessous un certain nombre de propositions émises ces dernières années par l’association Anticor et qu’il serait utile de relayer lors de ce « Grand débat ».

1/ Anticor demande la suppression des privilèges anachroniques et propose :

 

 

Drôle de vœux !

Malgré une communication intense sur les réseaux sociaux, une invitation insérée dans chaque numéro du journal Saint-Michel-ma-Ville, de nombreuses affiches et calicots, je n’ai jamais vu aussi peu de Saint-Michellois aux vœux de la municipalité samedi dernier. J’ai connu des vœux avec beaucoup plus d’habitants lorsque ceux-ci se déroulaient à la salle des Mares-Yvon ou au gymnase du COSEC. Certes, la salle du centre culturel Baschet était convenablement remplie, mais elle est beaucoup plus petite. En fait j’ai vu surtout beaucoup d’élu-e-s des communes environnantes, des militants du parti LR du département plus les personnes qui accompagnaient la Présidente du Conseil Régional et le Président du Conseil départemental.

 

 

Cœur d’Essonne : Enfin un "projet de territoire" !

Le Conseil de la communauté d’agglomération de Cœur d’Essonne était convoqué le 15 janvier au Plessis-Pâté pour une réunion spécifique afin de délibérer sur le projet de Territoire. Pour une fois, les conseillers municipaux, non membres de cette instance avaient été spécifiquement invités à cette séance publique. Je ne vais vous détailler dans cet article le contenu de ce document de 74 pages que vous pouvez lire à partir du lien suivant : c’est ICI

Précisons simplement que ce document part d’un diagnostic relativement partagé par tous les acteurs et s’articule autour de six thématiques très classiques, assez fourre-tout et donc forcément consensuelles :

 

 

Qui aurait cru qu'un gilet suffirait à ébranler l'État ?

« Nous ne serons pas les chiens de garde de l'État ! », c’est sous ce titre que plus de 250 universitaires, intellectuels et artistes exprime dans un texte leur solidarité avec le mouvement des Gilets jaunes. J’ai décidé de signer ce texte. Je vous invite à le lire ci-dessous et si vous en êtes d’accord à le signer à travers la pétition mise en ligne ICI !

"Nous assistons depuis deux mois à un mouvement populaire de grande ampleur soutenu par une grande partie des Français. Ce mouvement a pris le gilet jaune comme symbole. Ce gilet de sauvetage qui signale le danger est devenu un cri de ralliement contre la casse sociale en marche : "ne nous écrasez pas" ! Il permet de rendre visibles ceux qui restent d'ordinaire invisibles. En occupant pacifiquement des ronds-points, les Gilets Jaunes s'inspirent à leur manière des occupations d'usines de Juin 36 et de Mai 68, et de mouvements de contestation plus récents comme les Printemps arabes, les Indignés espagnols ou Occupy aux USA.