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Dernières infos

Qui aurait cru qu'un gilet suffirait à ébranler l'État ?

« Nous ne serons pas les chiens de garde de l'État ! », c’est sous ce titre que plus de 250 universitaires, intellectuels et artistes exprime dans un texte leur solidarité avec le mouvement des Gilets jaunes. J’ai décidé de signer ce texte. Je vous invite à le lire ci-dessous et si vous en êtes d’accord à le signer à travers la pétition mise en ligne ICI !

"Nous assistons depuis deux mois à un mouvement populaire de grande ampleur soutenu par une grande partie des Français. Ce mouvement a pris le gilet jaune comme symbole. Ce gilet de sauvetage qui signale le danger est devenu un cri de ralliement contre la casse sociale en marche : "ne nous écrasez pas" ! Il permet de rendre visibles ceux qui restent d'ordinaire invisibles. En occupant pacifiquement des ronds-points, les Gilets Jaunes s'inspirent à leur manière des occupations d'usines de Juin 36 et de Mai 68, et de mouvements de contestation plus récents comme les Printemps arabes, les Indignés espagnols ou Occupy aux USA.

 

 

Conseil municipal du 20 décembre 2018 (4e partie) : Les affaires courantes…

Après avoir traité les trois principaux dossiers dans les trois notes précédentes, j’aborde maintenant les « affaire courantes » de cette séance du Conseil municipal. Tout d’abord le maire s’est offusqué de notre volonté de procéder à l’enregistrement vidéo de la séance et à exiger qu’il n’y ait pas d’image sur la partie des élus autour desquels se trouvent des agents municipaux. Elle a invoqué une décision de la CNIL protégeant le droit à l’image des fonctionnaire territoriaux, sans nous préciser la référence de cet avis ! Pour notre part, nous avons procédé en toute légalité, en nous appuyant notamment la réponse du Ministère de l'Intérieur publiée dans le Journal Officiel du Sénat du 11/06/2015 - page 1391 : « En vertu de l'article L. 2121-18 du code général des collectivités territoriales, les séances du conseil municipal sont publiques et peuvent être retransmises par les moyens de communication audiovisuelle. Ce principe fonde ainsi le droit de conseillers municipaux comme des membres de l'assistance à enregistrer les débats et à les diffuser, éventuellement sur internet. Ce droit reconnu par la jurisprudence administrative a amené les juges à considérer comme illégale l'interdiction par le maire de procéder à un tel enregistrement dès lors que les modalités de celui-ci ne sont pas de nature à troubler le bon ordre des travaux de l'assemblée communale (CAA de Bordeaux, 24 juin 2003, n° 99BX01857 ; CE, 2 octobre 1992, commune de Donneville ; CE, 25 juillet 1980, M. Sandre).

 

 

Conseil municipal 20 décembre 2018 (3e partie) : « Action cœur de ville » dans le brouillard !

Après avoir délibéré le 15 novembre dernier sur l’adhésion (5 000 €) de la ville à la SPL (Société Publique Locale des Territoires de l’Essonne), le conseil municipal devait cette fois-ci autoriser le Maire à signer la convention de mandat entre la ville et la SPL pour la réalisation de l’opération de réaménagement de la rue Berlioz, des places Püttlingen et Berlioz. Pour ce mandat la SPL est rémunérée à hauteur de 69 240 € TTC, pour des travaux estimés à 1 796 000 € HT auxquels il faudra ajouter 329 470 € HT d’études !!! La mise en œuvre de cette action planifiée en 2019 (pour être terminée avant les élections municipales) vise, selon le rapport officiel « à requalifier l’ensemble des espaces extérieurs du secteur Püttlingen/Berlioz, à améliorer le cadre de vie et l’accessibilité aux équipements publics et aux commerces, à sécuriser les cheminements piétons et pacifier les usages, à réorganiser l’offre de stationnement et à retrouver une domanialité claire et lisible entre les espaces publics et privés ». Des intentions louables qui au-delà des coûts, nous semblent un peu précipité tant que rien n’apparaît concrètement sur les travaux de réhabilitation et les actions de revitalisation du centre commercial. Un sérieux problème de méthode se pose sur un dossier toujours aussi opaque.

 

 

Conseil municipal du 20 décembre 2018 (2e partie) : Les Halls de Villagexpo abandonnés

Les halls de Villagexpo, fermés par arrêté du maire depuis février 2017, font l’objet depuis plusieurs années de discussions parfois rudes au sein de la copropriété. Notre groupe s’est toujours tenu à l’écart de ces débats internes à la copropriété, bien que l’avenir de ce bâtiment privé, fortement utilisé pour la vie associative saint-michelloise, était devenu une question d’ordre publique, même si à l’origine cet équipement n’avait qu’une vocation provisoire…

Aussi, cet été nous avons salué le travail de l’association Villagexpo qui a obtenu le classement des Halls dans le patrimoine d’intérêt régional. Nous écrivions alors dans notre tribune publiée dans le n° de septembre de St Michel ma Ville souhaiter « que la municipalité trouve enfin un compromis équilibré avec la copropriété pour réhabiliter cet équipement nécessaire pour la vie associative ». Difficile d’en dire plus, car le Conseil municipal n’avait jamais été informé jusqu’à présent des « négociation » menées par le maire, au nom de la ville.

 

Conseil municipal du 20 décembre 2018 (1ere partie) : Des orientations budgétaires 2019 très approximatives !

Le premier point à l’ordre du jour de cette séance portait sur la présentation du rapport d’orientation budgétaire pour 2019. Vous trouverez ci-dessous l’intégralité de l’intervention que j’ai prononcé au nom de mon groupe d’élu-e-s Saint-Michel en commun / Alternative citoyenne.

Comme il est indiqué dès le 2e paragraphe du rapport, l’objectif du débat que nous devons avoir ce soir « est de permettre aux conseillers municipaux d’être informés de la situation budgétaire et financière de la collectivité, d’échanger sur les orientations qui sous-tendront l’action de la commune sur les exercices à venir et, en conséquence, d’éclairer leurs choix dans la perspective du vote du budget primitif ». Ce rapport que nous avons seulement reçu samedi, n’a pas fait l’objet d’une présentation préalable à la commission compétente « Ressources et moyens ». C’est pourquoi nous vous avons adressé par courriel ce mardi un certain nombre de questions* qui n’ont toujours pas reçu la moindre réponse, au moment où je m'exprime…


 

Gilets jaunes: ouvrir un vrai dialogue localement

Le 10 décembre, notre groupe Saint-Michel en commun / Alternative citoyenne, prenait connaissance du message de la municipalité sur le site et sur la page facebook de la ville concernant l'initiative prise la semaine précédent par l'Association des Maires d'Ile-de-France (AMIF) de mettre à la disposition des habitants des cahiers de doléances. Soucieux de porter constamment la parole des habitants et de favoriser l'expression et la participation des citoyens nous avons relayé bien volontiers cette initiative, pour laquelle l'opposition aurait pu être consultée et associée pour lui donner davantage de force... Nous avons donc invité la population à remplir et à retourner les versions papier ou électronique de ce cahier de doléances. C'est ICI

Cependant nous avons mis en garde sur le fait que cette initiative ne devait pas rester seulement une opération de communication. Compte-tenu de la gravité de la crise politique, démocratique et sociale actuelle, il est impératif qu'une synthèse des doléances exprimées par les habitants soit rendue publique et que par exemple dans chaque commune soit convoquée en janvier prochain des assemblées citoyennes pour inviter la population à débattre sur les réponses qui auront été données aux doléances reçues. Comme aucune suite ne nous a été donnée, nous avons décidé de déposer une motion pour le Conseil municipal du 20 décembre. Vous trouverez ci-dessous le texte intégral.

 

 

Conseil de quartier à Saint-Michel-sur-Orge : la majorité amnésique ?

Avec un aplomb déconcertant, la majorité municipale évoque les conseils de quartier dans sa tribune publiée dans le journal « Saint-Michel-ma-Ville » du mois de décembre 2018. Faisant visiblement table rase du torpillage de ces instances depuis 10 ans, le groupe de la majorité municipale nous fait miroiter des lendemains participatifs et démocratiques radieux. On peut lire pêle-mêle que les conseils de quartier « constituent des outils de démocratie au service des habitants », qu’il « est nécessaire de donner la parole aux citoyens », qu’ils « serviront à éclairer sur les grands projets en cours et à venir » qu’il « permettront d’expliquer les décisions prises par les élus, mais aussi de faire remonter les problématiques du quotidien »… Revenons donc à la genèse et le fonctionnement des Conseils de quartier dans notre ville, puis examinons sérieusement les conditions dans lesquelles cette « relance » s’effectue !

 

 

Courriels restés sans réponse (nouvelle mise à jour !)

Les élu-e-s de notre groupe Saint-Michel en commun au Conseil municipal se situe très clairement depuis le début de ce mandat dans une opposition constructive. Ce positionnement pragmatique se traduit par une présence très régulière à toutes les réunions auxquelles nous sommes conviés, un examen précis des dossiers municipaux avant toute prise de position et l’interpellation du maire quand nous avons besoin de précisions et/ou de documents, notamment à la suite de discussions avec les habitants lors de notre « rendez-vous citoyen » mensuel ou tout simplement à l’occasion de rencontres. Malheureusement, le maire a pris la fâcheuse habitude de ne pas répondre à nos courriels, voir même semble-t-il de les dénigrer auprès des services municipaux. Un drôle de conception de la démocratie et une opacité qui laisse planer beaucoup de doutes sur l’action de la municipalité. Pourquoi ce mépris à notre encontre ? La municipalité aurait-elle des choses à cacher ? Pour une totale transparence, je publie ci-dessous les principaux courriels adressés (poliment) à Sophie Rigault, son directeur et sa chef de cabinet depuis le mois de septembre et qui à ce jour, n’ont pas reçu la moindre réponse.


 

Conseil municipal du 15 novembre 2018 (4e partie) : les opportunes conversions écologiques ambiguës du maire

Je termine le compte-rendu de cette séance du Conseil municipal avec la présentation de deux motions déposées par les élu-e-s Europe Ecologie Les Verts.

La première motion concernait l’appel « nous voulons des coquelicots » qui milite pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse et pour lequel notre groupe s’est engagé dès sa publication, à travers notamment le lancement du rendez-vous des signataires, le premier vendredi de chaque mois devant l’Hôtel de Ville. Initialement présentée au Conseil municipal du 4 octobre, le maire n’avait pas jugé bon d’y adhérer. Puis elle avait opportunément récupérer l’idée en indiquant dans le Saint-Michel-ma-Ville de novembre qu’elle s’engageait à présenter ce vœu au prochain Conseil municipal. Voici donc le texte voté, avec en gras l’amendement de forme et le rajout que notre groupe à proposer pour formaliser davantage l’engagement concret du Conseil municipal. Le maire n’a pas jugé utile de retenir, mais s’est engagée oralement à sa diffusion auprès des Saint-Michellois.

 

 

Conseil municipal du 15 novembre 2018 (3e partie) : Attentisme sur la collecte (déficiente) des déchets

Suite à notre interpellation lors du dernier Conseil municipal, le maire avait enfin consenti à inscrire à l’ordre du jour de cette séance le règlement sur la collecte des déchets ménagers sur le territoire de Cœur d'Essonne Agglomération, déjà adopté par le Conseil communautaire le 30 juin dernier, dans la quasi indifférence générale. Pourtant ce document est important : Il est expressément prévu dans le Code général des Collectivités Territoriales et doit être obligatoirement porté à la connaissance des habitants. Mais surtout il doit faire l’objet d’une transcription par arrêté municipal. En effet, même si la compétence sur l’organisation de la collecte a été transférée à l’agglomération, les maires (y compris celui de Saint-Michel-sur-Orge) ont conservé les pouvoirs de police en matière de déchets pour l’application des dispositions du règlement de collecte. C’est donc bien à eux d’agir pour la bonne organisation de la collecte des déchets, qui est essentielle pour assurer aussi la propreté dans une ville !

 

 

Conseil municipal du 15 novembre 2018 (2e partie) : des relations inconsistantes avec l’agglomération

J’aborde dans cette deuxième partie du compte-rendu du Conseil municipal quatre délibérations concernant les relations entre la ville et Cœur d’Essonne Agglomération. On se souvient qu’après avoir poussé vers la sortie Bernard Zunino, Sophie Rigault a tenté en vain de le remplacer à la vice-présidence de l’agglomération. Un lourd échec personnel qui a malheureusement des conséquences dans la prise en compte des intérêts de notre ville et des habitants au sein de l’agglomération. Ayant finalement un statut "d'invitée" au bureau communautaire, l’arrogance du maire choque bon nombre de ses collègues, son implication aléatoire agace, son absence de travail sur les dossiers irrite. Bref, la ville s’isole un peu et ne contribue plus à faire émerger des dossiers communautaires pour la commune. Il a fallu rajouter 200 000 € pris sur le budget de la ville pour que l’agglo prenne en charge différents travaux de voirie (par toujours bien faits d’ailleurs), alors qu’elle les finance entièrement dans d’autres communes… Les quatre délibérations suivantes illustrent, chacune à leur manière, les insuffisances des relations entre notre ville et l’agglomération.