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2018 : Nouveau changement pour les rythmes scolaires ?

Décidément la réforme des rythmes scolaires mise en place laborieusement en 2013 a bien du mal à trouver une traduction pérenne et efficace dans toutes nos écoles. J’avais exprimé mes doutes lors de la publication du décret qui organisait l’école maternelle et élémentaire sur 9 demi-journées. Lors des élections municipales de 2014, notre liste s’était positionnée très clairement pour surseoir à l’application de cette réforme bâclée. Les soubresauts ces dernières années sur la multiplication des « adaptations » à cette réforme atteste que nous avions en grande partie raison. Et tout dernièrement, le décret du 27 juin 2017 ouvrant aux communes la possibilité de déroger à l’organisation de la semaine scolaire sur 9 demi-journées, va sans doute porter un coup fatal à cette réforme. Mais le problème persiste et l’intérêt des enfants va être encore ballotté au gré des différentes décisions qui vont être prise par les communes au cas par cas. A Saint-Michel, la municipalité a une grande part de responsabilité avec des cafouillages et des zigzags à répétition. Sophie Rigault ne pourra pas s’en décharger sur son prédécesseur dans la mesure où elle a directement piloté ce dossier dans ses fonctions de première adjointe. Rappelons quelques aspects chronologiques et examinons ce qui se dessine pour la rentrée de septembre 2018.

 

 

En attendant… 2018 !

Avant de changer d’année et de se projeter sur les vœux et les bonnes résolutions, il n’est jamais inutile de marquer une pause. En effet cette année 2017 a été importante au niveau de la politique locale. Le paysage a été un peu bousculé : chronologiquement une nouvelle maire, un nouveau député, un nouveau président d’agglomération…

- Tiens commençons par ce dernier. Il se nomme Eric Braive, il est maire de Leuville sur Orge. Il a été élu Président de Cœur d’Essonne Agglomération en octobre dernier. Une séance un peu agitée que j’ai racontée ICI. Il a succédé à Olivier Léonhardt, lui-même successeur de Pierre Champion. Si j’écris ceci, c’est parce que je crois que ce dernier est toujours le Président de l’Agglo, tant la gouvernance reste bien opaque, faite de petits arrangements et de gros équilibres entre amis, sous couvert d’un discours paternaliste où le « bon sens » est mis en avant avec un consensus de roublardise qui atteint parfois des sommets. Tout est pratiquement voté à l’unanimité, sans beaucoup de débats, dans un conseil communautaire où toutes les oppositions indépendantes ont été exclues. Malgré des actions élargies dans de très nombreux domaines qui impactent directement notre vie quotidienne, les conseils municipaux, élus au suffrage universel direct, sont tenus à l’écart. Quand aux citoyens, n’en parlons pas !


 

Conseil municipal du 14 décembre 2017 (2e partie): Approximations, mensonges et intolérance !

Je vous présente aujourd’hui les différentes délibérations examinées lors de cette dernière séance de l’année. Cette réunion a une nouvelle fois été très tendue et conduite dans la précipitation. Sophie Rigault préférerait sans doute que le Conseil municipal se limite à dire OUI à tout ce qu’elle a décidé seule. Comme toujours, un retard dans l’adoption des procès verbaux des séances précédentes (nous avons trouvé celui du 28 septembre sur la table en arrivant à la réunion et celui de 16 novembre n’est toujours pas rédigé !). Alors que j’avais demandé la parole en début de séance, elle enchaîne toute de suite sur le premier point à l’ordre du jour. Puis subitement, elle se souvient qu’elle a oublié d’accorder une minute de silence pour honorer la mémoire de Maurice Brassart, ancien maire-adjoint et fondateur du CEPFI décédé début octobre et de Bernard Decaux, ancien maire de Brétigny décédé en début de semaine. C’est seulement après que j’ai pu intervenir pour l’interpeller sur la modification à posteriori d’une délibération votée (voir ICI mon précédent article). Il apparaît de plus en plus clairement qu’elle ne maîtrise pas vraiment tous les dossiers. De nombreuses questions sont traitées avec beaucoup d’approximations, avec parfois des mensonges pour emporter l’adhésion de sa majorité. Et puis il y a surtout cette incapacité à écouter les avis des uns et des autres, à organiser des débats sereins. Sa principale préoccupation est de communiquer pour d’abord apparaître comme une élue active et en mouvement. Loin de moi l’idée de cautionner l’immobilisme, mais cette agitation permanente en voulant systématiquement avoir raison contre tous, se termine à chaque fois dans la confusion… Ainsi, notre groupe a quitté la séance avant le vote de la dernière délibération, Sophie Rigault m’ayant coupé la parole dès le début de mon intervention et refusant de me la redonner pour exposer notre point de vue et expliquer notre vote. Passons donc maintenant en revue les différents points abordés.

 

 

Conseil Municipal du 14 décembre 2017 (1ere partie) : Manipulation et courte vue !

Le maigre public qui prend la peine de venir assister aux séances du Conseil municipal est sorti une nouvelle fois désabusé (le mot est faible) de la réunion que s’est tenu hier soir. Sophie Rigault n'a vraiment aucune considération pour les habitants présents, qui ont bien du mal à suivre le rythme et le contenu d'une réunion très mal organisée.  Elle monopolise la parole et s’accapare la présentation de la quasi totalité les délibérations, ne laissant à ses adjoints que les quelques miettes des dossiers plus mineurs. Elle ne répond à aucune question et lorsqu’un document manque, elle nous annonce qu’il nous sera transmis ultérieurement, ce qui ne se concrétise que très rarement. Elle dénature quasi systématiquement nos propos et nous interrompt régulièrement, allant même à faire voter sans que nous ayons pu terminer notre expression. En signe de protestation, nous avons donc quitté la séance prématurément lors de l’examen du dernier point…

Dans cette première partie de compte-rendu, j’aborde deux sujets : la grossière manipulation du maire qui a donc modifié unilatéralement après la réunion du Conseil municipal du 28 septembre une délibération et l’incapacité de la majorité municipale de poser sérieusement les termes d'un débat utile sur le premier bilan d’activité 2016 de Cœur d’Essonne Agglomération.

 

 

Des questions... et (toujours) très peu de réponse

Totalement mis à l’écart par la majorité municipale, notre nouveau groupe Saint-Michel en COMMUN continue son travail à l’écoute de la population et au service de l’intérêt général. Par respect pour nos électeurs, nous considérons que l’exercice de notre mandat nécessite une implication régulière, quand tant d'autres élu-e-s n'apparaissent qu'au moment des élections. Nous relayons donc constamment auprès de la municipalité les nombreuses interpellations d'habitants sur de différents aspects de leur vie quotidienne notamment en matière de logement, d'environnement, de circulation et de sécurité. Nous sommes également très attentifs sur le suivi des dossiers municipaux. Ceux-ci font surtout l'objet d'une intense agitation médiatique sur quelques généralités, mais les choses se gâtent lorsque nous essayons de comprendre le fond et surtout lorsque nous demandons un minimum d'évaluation, élément indispensable pour une gestion responsable des deniers publics. Et là bien souvent, nos questions restent sans réponses...

Prenons quelques exemples :

 

 

 

Conseil municipal du 16 novembre 2017 : enfumage autour du centre commercial

Par courriel en date du 30 octobre, j’avais interpellé Sophie Rigault, au nom des élu-e-s de mon groupe Saint-Michel en commun, sur la situation juridique au sein de la copropriété du centre commercial Grand-Bois. A différentes reprises lors des Conseils municipaux ces derniers mois, l’ancien et le nouveau maire ont reconnu qu'il y avait des contentieux en cours et que la situation était particulièrement complexe. Il nous a été à chaque fois précisé que la municipalité avait pris attache avec un cabinet d'avocat afin d'être "au mieux conseillée dans cette affaire". Notre groupe a donc demandé à être destinataire des préconisations juridiques et financières qui ont du être transmises à la municipalité et connaître le montant des honoraires dus pour cette mission de conseil. Nous avons également demandé qu'à l'occasion du Conseil municipal du 16 novembre 2017 une information soit donnée sur l'état d'avancement de l'étude urbaine notifiée le 22 décembre 2016 au groupe d’architecture Ellipse / Intencité / Urbatec / CMB 35, pour un montant de 167 940 € TTC. Enfin, nous avons rappelé à Sophie Rigault qu'au delà des éléments financiers qui semblent être protégés par "des clauses de confidentialité imposées par la Caisse des dépôts" (courrier signé par son prédécesseur, Bernard Zunino, le  26 juin 2016) notre groupe est toujours demandeur d'une synthèse écrite des études menées par l'EPARECA en 2016. Par courriel en date du 7 novembre, Sophie Rigault m’adressait cette simple réponse : « Une information sur l’étude urbaine en cours était programmée avant votre interpellation ». Dont acte…

 

 

Conseil municipal du 16 novembre 2017 : Des questions…pas beaucoup de réponses !

Les séances du Conseil municipal sont pour Sophie Rigault des contraintes dont elle se passerait volontiers. La démonstration a encore été faite le 16 novembre. Elle n’organise pas la réunion du Conseil municipal pour expliquer, échanger, débattre et trancher, elle convoque la réunion pour valider des délibérations que la loi ne lui autorise pas à décider toute seule. D’où une nouvelle fois une séance menée au pas de charge. Les 15 points ont été examinés en moins de deux heures, et sur la plupart des questions posées elle a adopté trois postures : soit elle joue à celle qui n’a rien entendu, soit elle renvoie à un autre interlocuteur (en l’occurrence l’Agglo), soit en insistant un peu, elle finit par dire qu’elle répondra par écrit, sans que l’on sache quand cette réponse nous sera adressée. Jusqu’à présent, je pensais que cette attitude relevait surtout d’un mépris vis-à-vis de ceux qui osent l’interpeller. Comme me l’a fait remarquer en fin de séance un saint-michellois présent dans le public, je considère maintenant que Sophie Rigault ne maîtrise vraiment pas les dossiers. Accaparée par de multiples fonctions (et ambitions !), la gestion de notre ville n’est vraiment pas sa priorité. Et même entourée par une multitude de collaborateurs qui lui permettent d’organiser sa « com », elle n’apparaît pas suffisamment investie pour travailler au service de la ville avec efficacité.

Après nous avoir annoncé qu’une information sur le centre commercial, serait donnée en fin de séance (j’en parlerai dans un prochain article), le maire nous a demandé d’approuver les procès-verbaux des séances du 18 avril, 29 mai et 12 juillet, celui de la séance du 28 septembre n’ayant semble-t-il pas encore été rédigé. Je suis donc intervenu pour rappeler à Sophie Rigault plusieurs points laissés en suspens dans ces comptes-rendus. Voici les trois principaux :

 

 

 

Bilan municipal à mi-mandat 2014/2017

En mars 2014, notre liste intitulée « Saint-Michel c’est vous – rassemblement citoyen avec le Front de Gauche » s’est présentée aux suffrages des Saint-Michellois avec un «contrat» pour la mandature 2014/2020. Parmi nos engagements, figurait la création d’un «observatoire du respect des engagements avec présentation d’un rapport annuel en Conseil municipal» et l’organisation «d’assises sur le bilan à mi-mandat». Ainsi nous considérons que les élu-e-s de notre liste doivent rendre compte aux électeurs du mandat qui nous a été confié. C’est ce que nous faisons une fois par mois à travers nos permanences à l’écoute de la population. C’est ce que nous vous présentons à travers les éléments ci-dessous qui ont été mis en débat et approuvé lors de la réunion publique que nous avons tenue le 21 octobre 2017. Une difficulté cependant : la gestion étant particulièrement opaque et nos demandes de précisions restant bien souvent sans réponse, il nous est parfois impossible d’évaluer la réalisation du programme de la droite et la réalité des actions conduites.

Cette synthèse à mi-mandat comprend deux parties :

- Le bilan des réalisations et des décisions de la municipalité comparé au programme sur lequel elle a été élue en 2014, avec la continuité des actions qu’elle a engagée lors du mandat précédent depuis 2008.

- L’explication de nos votes en conseil municipal et de nos prises de position sur différents aspects de la vie locale, avec en particulier tout ce qui dépend désormais de la Communauté d’agglomération.

 

 

 

 

Rousseau, Amazon, Argan… Une succession d’implantations d’entrepôts au détriment de notre environnement

Cœur d’Essonne Agglomération mène un politique intensive d’implantations d’entreprises et de structures commerciales sur les zones d’activités dont elle a la charge, notamment sur la Croix Blanche, les Ciroliers et tout récemment sur l’ex base aérienne 2017, la proximité de la Francilienne étant un atout important. Et à chaque fois, un argument de poids : des créations d’emplois en perspective. Dans le contexte économique actuel, personne ne peut raisonnablement s’opposer à ces créations d’emplois annoncés. Pourtant, un doute subsiste. Mais il est bien difficile d’en débattre avec les décideurs tout puissants (et bien souvent méprisants) de l’Agglo.

Au niveau de l’emploi tout d’abord : En attendant la création effective d’emplois, nous ne disposons guère d’éléments sur la situation de ces grands groupes, qui parfois réduisent leurs activités dans d’autres sites pour s’implanter ici. Les créations d’emplois annoncées cachent aussi des suppressions d’emplois ailleurs ou des transferts ici dans le cadre de délocalisations. Sans oublier qu’à chaque fois les décideurs sont très pudiques sur le contenu même des emplois (rarement des CDI !). Et puis comme tout verre à moitié vide, l’Agglo ne parle jamais des entreprises ou structures commerciales qui cessent leurs activités ou réduisent leurs effectifs sur notre territoire. Sans oublier qu’un peu partout, les petits commerces de proximité ont du mal à survivre face au développement des grandes zones commerciales. Nous le savons particulièrement à Saint-Michel avec le centre commercial Grand Bois…

 

 

Epicerie du quartier ancien : Madame le Maire n’est pas aussi réactive qu’elle veut bien le dire !

Décidément, il y a quelque chose qui cloche entre la communication tous azimuts de Sophie Rigault et la réalité pour le suivi des dossiers. Se présentant volontiers comme #eluedeterrain, de proximité et réactive, il y a un petit décalage de plus en plus voyant entre le virtuel sur les réseaux sociaux et l’action efficace au service de l’intérêt général pour les habitants de notre ville. Je n’insiste pas aujourd’hui sur les nombreux témoignages de St Michellois qui m’interpelle sur des courriers ou des demandes restées sans réponse… Je veux simplement vous alerter sur un sujet qui me tient à cœur : la préservation de l’épicerie du quartier ancien située rue des Fusillés de la résistance.

La question ayant été traitée plusieurs fois sur les réseaux sociaux cet été, après l’émotion suscitée par le décès de M. Najib, plus connu sous le prénom d’Ahmed, j’ai interpellé officiellement (au nom de mon groupe d’élu-e-s) Sophie Rigault par courriel le 11 septembre dernier. Désormais, nous en sommes à échanger via facebook, puisque j’ai décidé de relater la démarche que j’ai effectuée avec le repreneur de cette épicerie le 25 octobre en Mairie. Je vous retranscris ci-dessous les différents échanges avec Sophie Rigault, pour que chacun puisse se faire une opinion de manière objective.

 

 

 

Conseil communautaire du 12 octobre 2017 (suite) : simple chambre d’enregistrement !

Si la première partie de la séance a été tendue et agitée (lire ICI) avec l’élection du Président et des vice-présidents, la suite s’est déroulée dans une quasi indifférence. Après une rapide présentation de chacun des rapports, les votes (presque toujours unanimes) se sont enchaînés machinalement et sans véritable demande d’explication et débat. Vous trouverez-donc ci-après l’ensemble très exhaustif des délibérations adoptées :

- Transformations de postes

Cette délibération a pour objet de transformer 43 postes suite à des remplacements, avancements de grade, nomination, réussite concours, modification du grade ou de la durée hebdomadaire…

- Désignation des représentants Groupement d’Intérêt Public Porte Sud Grand Paris

Cœur d’Essonne agglomération est représentée au sein du GIP par le Président de l’Agglomération et deux conseillers communautaire. Nicolas MEARY et Sylvain TANGUY, maire des deux communes d’implantation de la Base (Brétigny et Plessis-Pâté) ont donc été désignés pour représenter l’Agglomération aux côtés du Président qui siégera également  au bureau.