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En attendant… 2018 !



Avant de changer d’année et de se projeter sur les vœux et les bonnes résolutions, il n’est jamais inutile de marquer une pause. En effet cette année 2017 a été importante au niveau de la politique locale. Le paysage a été un peu bousculé : chronologiquement une nouvelle maire, un nouveau député, un nouveau président d’agglomération…

- Tiens commençons par ce dernier. Il se nomme Eric Braive, il est maire de Leuville sur Orge. Il a été élu Président de Cœur d’Essonne Agglomération en octobre dernier. Une séance un peu agitée que j’ai racontée ICI. Il a succédé à Olivier Léonhardt, lui-même successeur de Pierre Champion. Si j’écris ceci, c’est parce que je crois que ce dernier est toujours le Président de l’Agglo, tant la gouvernance reste bien opaque, faite de petits arrangements et de gros équilibres entre amis, sous couvert d’un discours paternaliste où le « bon sens » est mis en avant avec un consensus de roublardise qui atteint parfois des sommets. Tout est pratiquement voté à l’unanimité, sans beaucoup de débats, dans un conseil communautaire où toutes les oppositions indépendantes ont été exclues. Malgré des actions élargies dans de très nombreux domaines qui impactent directement notre vie quotidienne, les conseils municipaux, élus au suffrage universel direct, sont tenus à l’écart. Quand aux citoyens, n’en parlons pas !

- Pas sur que vous vous soyez aperçu du changement de député en juin dernier. Le précédent (Malek Boutih, pour mémoire) avait surtout brillé pour son absence dans la circonscription. Malgré l’appui du maire de Sainte Geneviève des Bois et d’une partie de l’appareil du PS en voie de décomposition, il a été rudement éliminé dès le premier tour du scrutin. Surfant sur la vague « macroniste », 18,29 % des électeurs inscrits ont donc élu Pierre-Alain Raphan comme député.  Il est sans doute trop tôt pour tirer un bilan de son action discrète, tant sur le terrain qu’à l’Assemblée. Pointons quand même la tenue d’une assemblée de circonscription, qui peut effectivement permettre un dialogue direct avec les habitants…

- Par contre l’arrivée de Sophie Rigault comme maire n’est pas passée inaperçue. Son prédécesseur avait été prié en septembre 2016 de lui laisser la place. La passation de pouvoir n’a été effectuée qu’en avril 2017. Omniprésente sur les réseaux sociaux et dans les publications municipales elle donne une illusion de mouvement et d’actions qui commence à lasser, tant est grand l’écart avec les faits. Nombre de dossiers sont en jachère. Le ton méprisant employé étant la traduction d’un déficit d’implication et de travail sur les dossiers communaux, compte-tenu des divers mandats et fonctions qu’elle occupe par ailleurs. Elle musèle tout débat au sein de sa majorité et dirige seule en contournant tantôt l’administration, tantôt ses adjoints. D’où, sans doute, les petits écarts constatés pour modifier une délibération après le vote du Conseil municipal ou dénoncée à tort une personne publiquement (voir mes notes sur le compte-rendu du Conseil municipal du 14 décembre 2017)… Sophie Rigault a beau verrouiller l’accès aux dossiers, dénaturer nos propos et caricaturer notre action, elle ne pourra pas nous interdire de relayer les interpellations légitimes des habitants, d’analyser les documents qui nous sont transmis, de réclamer ceux qui devraient l’être, de voter comme nous l’entendons et de faire des propositions qui nous semblent plus justes et plus équilibrées. Vous trouverez ci-dessous le dernier courriel que je lui ai adressé au nom de mon groupe la veille de Noël.

« Madame Rigault,

Hormis le texte de la délibération concernant l'avis du Conseil municipal sur l'implantation de la société Argan dans la ZAE des Ciroliers à Fleury-Mérogis que nous nous sommes procurés directement auprès du service du secrétariat général, nous n'avons toujours pas été destinataires de la présentation power-point sur les préconisations de l'EPARECA et l'étude urbaine du centre commercial que vous aviez promis de nous transmettre lors du Conseil municipal du 16 novembre dernier.

De même, sauf erreur de notre part, nous n'avons toujours pas eu de réponse sur les différents autres points évoqués dans notre courriel daté du 26 novembre, que nous vous rappelons ci-dessous.

Les questions restées sans réponses

- Lors du Conseil municipal du 29 mai 2017, vous avez été interpellé sur les travaux de mise en sécurité de l’Eglise du quartier ancien à propos de la décision concernant l’assistance à maîtrise d’ouvrage (5 232 € TTC). Il vous a notamment été demandé s’il n’était pas opportun de mener des études plus approfondies sur l’ensemble du quartier pour connaître les risques encourus pour les fondations de tous les pavillons dans le secteur. La décomposition du système de fondation sur pilotis en bois n’a-t-elle pas été enclenchée par une modification de l’hydrologie du secteur depuis le lancement des travaux d’urbanisation dans le quartier ancien ? Dans le procès-verbal de la séance du 29 mai, il est indiqué que « Madame le Maire ne peut pas répondre tout de suite ». Pouvez-vous nous répondre à présent ?

- Comme indiqué dans le procès-verbal de la séance du 12 juillet 2017, lors de la présentation de la décision portant sur la mission de maîtrise d’œuvre (27 570 € TTC) relative aux travaux d’extension du parc de stationnement à coté de la taverne Gambrinus près du parc Jean Vilar, j’avais demandé si ce projet ferait l’objet d’une présentation auprès des riverains et je m’étais inquiété des nuisance et de la sécurisation de ce projet qui doit porter de 45 à 105 le nombre de véhicules devant accéder à ce parking par une voirie très étroite. Pouvez-vous nous indiquer l'état d'avancement de ce dossier, dont le démarrage des travaux avait été annoncé pour septembre dernier ?

- Lors de la commission des finances du 8 novembre j'avais demandé quelles étaient les conséquences pour la ville de la suppression des « emplois aidés » décidé par le gouvernement. Il m'a été uniquement précisé que trois postes seraient concernés à l'EHPAD des Grouettes. J'ai donc renouvelé la question lors du Conseil municipal: Combien de contrats aidés menacés ou supprimés, quelles conséquences et quelles mesures sont envisagées pour assurer la continuité du service public communal ?

- Dans un document "diagnostic et transfert des zones d'activité économique", présenté au Bureau communautaire du 10 novembre 2017, apparaît le secteur des Tiphoines, autour du site de l'enseigne "Coté Nature". Qu'en est-il précisément de la prise en charge et de l'entretien de ce secteur par l'agglomération ?

- Françoise Poli a indiqué que des contribuables ont reçu des avis à payer concernant la taxe sur les logements vacants et a demandé qui décidait du taux appliqué et combien de logements sont concernés à St Michel sur Orge ?

Deux observations suite au déroulement de la séance

- Nous venons de constater que la délibération garantie d'emprunt Essonne Habitat remise sur table en début de séance indique, article 4, la "réservation de logement" au singulier, alors que le rapport évoque trois logements. Ne convient-il pas que cette précision importante apparaisse dans cette délibération ?

- Concernant la convention avec la compagnie lune de miel. En réponse à la question formulée par Clément Jehanno, il a été répondu que la convention était conclue pour la saison culturelle 2017/2018. Nous maintenons donc qu'il y a une incohérence puisque l'article 4 indique bien la fin de cette convention au 31/12/2018, or cette date se situe dans la saison culturelle 2018/2019. Et nous considérons qu'il aurait été utile d'indiquer dans la convention 2017/2018 qu'une nouvelle convention sera conclue pour la saison 2018/2019 afin notamment de sécuriser l'engagement pris pour la programmation des représentations scolaires du spectacle "Mon chien-dieu" en janvier 2019 pour les élèves de CM2 ».

Bien évidemment je ne manquerai pas de vous faire part des réponses, si elles nous parviennent… en 2018 !

 

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