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Conseil municipal du 28 septembre 2017 : Beaucoup d’approximations !

 

 

Cette séance de rentrée a été assez compliquée pour le Maire. Voulant donner l’impression qu’elle maîtrise parfaitement tous les dossiers, Sophie Rigault monopolise la parole, laisse peu d’espace à ses adjoints et comme à son habitude caricature, avec son arrogance coutumière, les propos des élu-e-s de l’opposition. Avec deux petites nouveautés : elle fait semblant de ne pas comprendre le contenu des questions posées pour éviter d’y répondre et selon les sujets elle renvoie ou non à l’agglomération en prenant soin de préciser pour les questions embarrassantes qu’elle n’est pas associée. C’est bien étrange car même si Bernard Zunino conserve jalousement pour quelques jours encore, semble-t-il, le poste de Vice-Président, il y a régulièrement des réunions des maires sur les dossiers importants et elle membre à part entière du Conseil communautaire…

Tout ceci donne lieu à beaucoup d’approximations et de confusions. Le déroulement de la séance est très déroutant. L’ordre de passage des délibérations est assez incohérent, alors que certains dossiers (notamment financiers) se complètent nécessairement et mériteraient une présentation plus globale pour éclairer et simplifier les débats. De même on nous demande d’approuver le procès-verbal de la réunion du 30 juin, alors que ceux du 18 avril et 29 mai sont seulement distribués en début de séance et que celui du 12 juillet n’a pas encore été rédigé ! Notons également la poursuite de la désintégration de la majorité municipale avec l’annonce de trois nouvelles démissions (MM. Benvegnu, Pradal-Sauvagnac et Vedeau) et l’absence récurrente de quelques élu-e-s dont on va finir par oublier les visages…

Vous trouverez ci-dessous l’ensemble des délibérations qui étaient inscrites à l’ordre du jour. Je les traite dans l'ordre dans lequel elles ont été présentées. Pour davantage de transparence, j’indique à chaque fois le résultat détaillé des votes, afin que chacun puisse juger les positions des uns et des autres, mais aussi  constater que contrairement à certaines affirmations de la droite, les élu-e-s issu-e-s des autres listes ne font pas de l’opposition systématique…

Constitution de provision

Il est constitué une provision de 24 640 € dans l'attente d'un jugement du Tribunal Administratif pour une société de peinture qui s'est vue imposer des pénalités lors des travaux de construction du centre culturel Baschet. Celle-ci réclame 21 280 € de remboursement de pénalité, révision de prix et travaux supplémentaire plus 3 360 € de frais de justice. Adoption à l’unanimité.

Admission en non valeur pour un montant total de 10 549,12 €

Les principales sommes non recouvrées concernent quelques familles (pour chacune 3 035€, 2 427€, 2051€,1850€...) pour en particulier des recouvrements de créances pour la restauration, la crèche ou le conservatoire qui se sont révélées infructueuses... A été cité en commission des finances le cas d'une famille qui n'a pas payé la cantine depuis 2011 et le conservatoire depuis 2013. Nous nous sommes étonnés que ces situations ne soient pas traitées en amont pour éviter l'accumulation de dettes et au final des sommes impossibles à recouvrer, d'autant plus que nous faisons la remarque depuis plusieurs années. Il devrait y avoir un suivi personnalisé des impayés, avec négociation si nécessaire d'un échéancier ou la révision du montant de la tarification, tenant compte de la situation réelle des familles. Adoption à l’unanimité.

Décision modificative n° 3 sur le Budget 2017

Visiblement, la municipalité s'est fait rappeler à l'ordre par les services de l’État sur le contenu du budget et la nécessité de procéder à une troisième modification. L'essentiel de cette délibération portait en effet sur des opérations assez complexes de réaffectation de crédits suite à des régularisations d'écriture de rattachement, des reprises de provisions, du sur-amortissement ou des transferts entre sections avec un rééquilibrage en recettes, comme en dépenses. Il y avait également quelques ajustements de crédits: des plus et des moins assez marginaux sur des recettes fiscales et des subventions, ainsi que quelques dépenses mal ajustées au Budget Prévisionnel: pose de verrous dans les écoles, nettoyage de la façade de l'école Lamartine, l’achat de mobilier pour les centres de loisirs Descartes et Lormoy et d’un lave vaisselle pour la crèche Dolto...

A noter que la ville doit verser une pénalité de 18 995,12 € au fonds pour l'insertion des personnes handicapée. La ville a déclaré en 2017 (effectifs au 01/01/2016), 20 bénéficiaires de l’obligation d’emploi. Il s’agit de travailleurs handicapés, d’agents titulaires d’une ATI (allocation temporaire d’invalidité), d’un agent ayant une carte d’invalidité à 80%, et de reclassements professionnels. Comme nous n’atteignons pas l’obligation des 6% des effectifs (4.84%) nous devons donc payer cette pénalité.

Par ailleurs, j'ai interpellé le maire sur deux points:

- Lors de l'approbation du compte administratif 2016, nous avons une nouvelle fois dénoncé le coût des charges payées par la ville pour la copropriété du centre commercial (370 372 € en augmentation de plus de 60% par rapport à 2015). Le collectif « Légalité à Grand Bois » (voir son blog ICI), composé de commerçants a écrit au maire début septembre pour dénoncer l'illégalité dans lequel se trouve le syndicat des copropriétaires. Comme la municipalité ne peut pas ignorer cette situation nous nous attendions à voir rectifier les sommes qui apparaissent ainsi non justifiées au niveau du budget. Sophie Rigault ne semble pas contester ces questions juridiques. Mais tout en assurant qu’elle va bientôt recevoir le collectif, elle a évité de répondre à la question posée se bornant à rappeler qu’une nouvelle étude urbaine était en cours...

- Alors que la municipalité finance une étude pour la levée d'un péril imminent suite à un éboulement d'un terrain privé rue Gallot (2028 €), j’ai demandé pourquoi aucun crédit n’était inscrit pour sauvegarder, avant l’hiver la toiture du Hall de Villagexpo, Il a été retrouvé cet été le bail dressé par un notaire en février 1985 (et jamais dénoncé) signé entre la commune, le syndic et le conseil de Villagexpo qui stipule que la commune accepte de prendre en charge la totalité des travaux d'entretien du Hall. Depuis févier, un arrêté du maire a fermé le Hall et les activités associatives qui s’y déroulaient ont du trouver refuge ailleurs... Là encore si le maire ne conteste pas les obligations de la ville, elle ne semble pas juger urgent d’éviter une détérioration du site… Ce qui risque de coûter à termes plus cher pour la réparation ! 26 Pour, 9 abstentions (M.E. Barde, L. Bartebin, C. Bediou. JL .Berland, I. Catrain, C. Jehanno, F. Poli, A. Sebbag, C. Soubra)

Constitution d'une provision pour créance douteuse

Il s’agit de provisionner des créances incertaines afin d’être en mesure de les admettre ensuite en non-valeur, c’est à dire ne pas les percevoir. Ceci concerne :

- 160 727,82 € pour 72 usagers ayant un solde de dettes supérieur à 1000 €.

- 12 144 € pour 16 familles en situation de surendettement.

- 52 935, 82 € de loyer impayé par l'ex gérant du Karma – Cosy (pub à coté de l’Espace Marcel Carné). Je vous rappelle qu'après l'ardoise de 83 423,59 € laissé par l'ex gérant du pub Macadam (Conseil Municipal du 30 mai 2016), la municipalité avait trouvé un nouveau repreneur le Karma (Conseil Municipal du 17/11/2014: loyer mensuel de 2125 € en 2015 et 2250 € en 2016). En juillet la ville a obtenu du Tribunal de Grande Instance la résiliation du bail, mais il y a très peu de chance que les loyers soient payés.

Devant la récurrence de ces provisions liées à l'absence de suivi social des personnes en difficultés et aux improvisations successives pour cet équipement commercial au Bois des Roches, je me suis abstenu. 32 Pour, 3 abstentions (C. Bediou. JL. Berland, F.Poli).

Augmentation du capital de la SORGEM

Entrée au capital de la société d’économie mixte de l’agglomération de deux investisseurs (groupes Plurial et Essia – promoteurs immobiliers) et retrait de la société SMAHQUE, que visiblement personne ne connaît. Le capital social de la société est ainsi porté à 1 342264 € par l'émission de 3 003 actions nouvelles au prix d'émission de 350 € (1 180 actions pour Essia, 900 pour Plurial, et 923 pour cœur d'Essonne Agglomération). La ville de Saint-Michel qui dispose de 75 actions (sur 15253) renonce (ouf !) au droit préférentiel de souscription au profit de l'agglo qui prend ainsi 923 actions supplémentaires pour maintenir l'équilibre entre actionnaires publics et privés. Même si je comprends le processus juridique de cette augmentation de capital, j’ai demandé à l’ancien maire, Bernard Zunino, administrateur de la SORGEM, de nous préciser l’objectif politique et économique de cette augmentation de capital et de nous indiquer les incidences sur le montant total des indemnités, même modestes, versées aux élus locaux qui siègent au Conseil d’Administration. Bien incapable d’apporter des précisions, il était assez cocasse de voir Sophie Rigault le laisser patauger dans des explications un peu nébuleuses… 29 Pour, 6 abstentions (C. Bediou. JL. Berland, I. Catrain, C. Jehanno, F. Poli, C. Soubra).

Passation d'un protocole transactionnel avec la société quali cité

Pour le marché de rénovation des aires de jeux d'un montant de 11 585,48 € TTC, la ville avait facturé 8 850 € supplémentaires d’indemnités de retard (près de 80 % du montant du marché !) La société a contesté du fait des validations tardives de la ville et des conditions météo que ne permettaient pas d'intervenir dans les délais requis. Plutôt que d'être condamné au tribunal, la ville accepte une transaction en ramenant les pénalités à 1 426,50€. Adoption à l'unanimité.

Mise en place d'une convention de cofinancement de l'étude de domanialité que quartier du Bois des Roches

Depuis des décennies, tout le monde constate la nécessité d'éclaircir les délimitations foncières au sein du quartier du Bois des Roches, entre les espaces publics à la charge de la collectivité et les espaces privés appartenant à différents bailleurs. Ceci est d'autant plus étrange que de nombreuses cessions de patrimoine ont été effectuées ces dernières années, sans que cet aspect ne soit réglé, malgré une étude du Cabinet GERU, financée par l'Agglomération du Val d'Orge en 2004, dont visiblement Sophie Rigault ignorait l'existence ! La ville a donc confié à un cabinet notarial (sans le moindre cahier des charges, nous dit-on) une nouvelle étude de domanialité qui coûterait de l'ordre de 15 000 €. J'ai plaidé pour que cette étude soit prise en charge par l'agglomération compétente en matière de politique de la ville. Visiblement Sophie Rigault a bien du mal à solliciter l'Agglomération. J'ai ensuite dénoncé le fait qu'on demande au bailleur coopération et famille d'en financer le tiers, alors que son patrimoine ne couvre qu'un huitième du Bois des Roches. Cette participation financière de 5 000 € est prélevée sur le plan d'action qu'il a arrêté pour 2017 en compensation de l'abattement de la taxe foncière dont il bénéficie, la résidence Boieldieu-Bizet étant classée en quartier prioritaire. Je pense qu'il y a bien d'autres priorités pour améliorer la vie quotidienne des locataires. Mais visiblement ils ne sont pas consultés. A noter également une étrange réponse de la première adjointe Muriel Mosnat qui partant du postulat que le conseil citoyen (un peu fantôme) doit être autonome, refuse de s’intéresser aux sujet sur lesquels on pourrait lui demander son avis. Bref des arguments inconsistant qui laisse percevoir un certain mépris vis à vis des habitants de ce quartier. 29 Pour, 4 contre (C. Bediou. JL Berland, C Jehanno, F. Poli) et 2 abstentions (I. Catrain, C. Soubra).

Adhésion à la plate-forme Weclap

Cette adhésion gratuite permettra de mettre à disposition jusqu'à 10 invitations pour chaque spectacle. Objectif : optimiser le taux de remplissage en renforçant la visibilité des spectacles. C'est bien la preuve que contrairement aux affirmations de la droite sur le succès de la programmation au centre culturel Baschet, la plupart des spectacles sont loin d'afficher complet. Adoption à l'unanimité.

Adhésion à Paris Jazz club

Adhésion de la ville à l'association « Paris jazz club » (80€) pour promouvoir les concerts de jazz de la saison culturelle au centre Baschet. Adoption à l'unanimité.

Convention de partenariat avec l'association le cri de la Libellule

Cette convention définit les modalités d'organisation des concerts organisés par le Cri de la libellule au centre culturel Baschet. Adoption à l'unanimité.

Convention de partenariat avec l'association PAVO (Passeur d'Art de la vallée de l'Orge)

J'ai fait remarqué qu'en lisant la convention, cette association exerce de plus en plus une mission de service public pour le fonctionnement du Centre Culturel Baschet. J'ai donc suggérer d'envisager un véritable cahier des charges avec évaluation du dispositif et ma collègue Françoise Poli a demandé à être destinataire du rapport d'activité de cette association. Sophie Rigault a sèchement répondu que ces demandes n'avaient aucune justification... Adoption à l'unanimité.

Installation classée pour la protection de l'environnement – société Argan

Il est prévu d'aménager un bâtiment de 44 000 m² sur un site de 10ha à Fleury-Mérogis pour du stockage notamment de matières premières, de pneus et de matières dangereuses sans autre précision. Les interrogations sont nombreuses. La ville étant dans le périmètre visé par la réglementation sur les installations classées pour la protection de l'environnement, le Conseil municipal est sollicité pour émettre un avis. Ma collègue Corine Bediou a interpellé le Maire pour savoir quelle était en fait le but de la politique économique et environnementale de l'Agglomération pour l'extension de la zone d'activité de la Croix Blanche. Sophie Rigault n'en a visiblement aucune idée, prétextant qu'elle n'est pas associée à toutes les tractations au niveau de l'Agglomération. Elle a plaidé pour que le conseil municipal émette un avis favorable pour cette implantation, avec des réserves, mais sans nous préciser le contenu de ces réserves ! D'où 3 votes contre (C. Bediou. JL. Berland, F. Poli) et 3 abstentions (I. Catrain, C. Jehanno, C. Soubra) face à 29 élu-e-s qui ne sont visiblement là que pour entériner les décisions de la toute puissante agglomération.

Compte-rendu annuel de la SORGEM sur la concession pour l'aménagement de la ZAC Gambetta pour l'exercice 2016

Impossible en quelques lignes de résumer ici ce compte-rendu. Par compte je peux en adresser la version électronique aux personnes qui m'en feront la demande. Cette convention a été passée fin 2006. Depuis cette date, la SORGEM a réalisé au 31 décembre 2016 une dépense totale de 5 472 463,41 € Hors Taxes et a enregistré 6 986 386,65 € HT de recettes. En cohérence avec notre refus d'approuver l'avenant n° 5 lors du Conseil municipal du 15 décembre 2016 qui prolonge la concession jusqu'à la fin 2019 et fait passer la rémunération de la SORGEM à 1 052 344 € contre 408 033 € prévus initialement, j'ai voté contre, avec mes collègues Corinne Bediou, Clément Jehanno et Françoise Poli. 29 Pour et 2 abstentions (I. Catrain, C. Soubra).

Régularisation foncière – échange de parcelle avec le syndicat de l'Orge

La ville devient propriétaire des terrains sur lesquels sont implantés les tennis couverts de la vallée de l'Orge en échange de terrains classé en zone N du PLU dont l'entretien est déjà réalisé par le syndicat de l'Orge. Adoption à l'unanimité.

Mandat pour la réalisation des espaces publics Gambetta – compte-rendu de la Sorgem pour l'exercice 2016

La commune a donné mandat en 2007 à la SORGEM pour la maîtrise d’œuvre de la réalisation des espaces publics de la ZAC Gambetta (place du marché, partie haute du mail, venelle haute et jardin de l'équipement public du centre culturel Baschet). La fin du mandat a été portée à 2019, A la suite d'un refus de réceptionner les espaces verts du square et du mail (mauvais état des végétaux), une reprise des travaux est attendue à l'horizon 2018 et un avenant sera proposé aux entreprises titulaires des marchés de travaux depuis 2009 pour compenser les délais d'attente. 28 Pour et 7 abstentions (L. Bartebin, C. Bediou. JL .Berland, I. Catrain, C. Jehanno, F. Poli, C. Soubra).

Autorisation donnée au maire de déposer et signer une autorisation d'urbanisme pour l'espace boisé classé du parc Jean Vilar

Pour garantir la sécurité, un abattage d'arbre très dépérissant est nécessaire. L'espace boisé étant classé, il est soumis à une autorisation d'urbanisme. Adoption à l'unanimité.

Signature de la convention entre cœur d'Essonne Agglomération et la ville relative aux travaux de remplacement des chaudières communes de la chaufferie de la piscine et du Cosec Tony Guigonis

La piscine étant gérée par l'Agglomération et le COSEC Tony Guigonis par la ville, la convention règle la répartition du coût des travaux nécessaires pour le remplacement des chaudières qui desservent les deux équipements (1/3 pour la ville, soit 10 580,37 € HT). Adoption à l'unanimité.

Modification des statuts du Syndicat mixte Orge-Yvette-Seine (SMOYS)

Ce syndicat est en charge de l'organisation et du fonctionnement du service public de la distribution de l'eau et du gaz. Les modifications de statut concernent principalement la prise en compte de la compétence infrastructure de recharge pour véhicule électrique et un changement de domicile du siège. Adoption à l'unanimité.

Convention de partenariat avec la CAF pour l'accès aux données à caractère personnel

En 2013, la commune a signé une convention de service « CAPPRO » pour l'accès professionnel aux données à caractère personnel des allocataires de la Caisse d'Allocation Familiale. Cet accès permet aux agents de la direction Petite Enfance de calculer le quotient familial des familles afin de bénéficier de la Prestation de service unique. L'accès se faisant désormais sur une nouvel espace sécurisé, une nouvelle convention est nécessaire pour permettre aux agents d'accéder à cet espace.

Adoption à l'unanimité.

Convention avec la ville de Breuillet pour la prise en charge des tarifs périscolaires des jeunes Saint-Michellois en unité localisée pour l'inclusion scolaire (ULIS)

La ville de Breuillet est amenée à accueillir des enfants domiciliés à Saint-Michel-sur-Orge au sein d'une unité localisée pour l'inclusion scolaire, ce type de structure spécialisée n'existant sur notre commune. Pour ne pas pénaliser les familles, qui n'ont pas le choix de scolariser leurs enfants ailleurs, une convention prévoit que la ville de Breuillet facture à la ville de Saint-Michel les frais périscolaires de ces enfants (restauration, étude, centre de loisirs) au tarif extérieur. En contrepartie, la ville de Saint-Michel se charge ensuite de facturer ces frais selon le tarif saint-michellois auquel les familles auraient eu droit si leur enfant avait été scolarisé sur la commune. Adoption à l'unanimité.

Convention de partenariat entre l'académie de Versailles et la commune pour l'application du plan numérique

Le plan numérique développé par l’Éducation Nationale vise à ouvrir des possibilités nouvelles pour réduire les inégalités et lutter contre le décrochage scolaire en développant chez tous les élèves les compétences en informatique et la culture numérique. Ainsi l’État subventionne l'acquisition de tablettes numériques individuelles ou sous forme de classe mobile. En 2016, le dispositif a permis le déploiement de deux classes numériques mobiles à l'école élémentaire Blaise Pascal. La nouvelle convention prévoit le déploiement de deux classes supplémentaires aux écoles Lamartine et Pablo Picasso. Adoption à l'unanimité.

Versement de subventions exceptionnelles aux associations

Le Conseil municipal a voté le versement de trois avances pour le salon d'arts de l'AMAG 500 €, le Téléthon organisé par les amis de Stéphane (300 €) et un voyage organisé par l'UNRPA (700 €). Adoption à l'unanimité.

Convention de gestion des voies et espaces communs réalisés dans la cadre de l'opération immobilière 7 rue de l’Église / 32 rue d'Enfer

Par délibération du 29 juin 2015, le conseil municipal a autorisé le maire à signé une convention transférant dans le domaine public de la commune les voies et espaces communs réalisés dans le cadre de la construction de la résidence les chemins de l’Écrin au 7 rue de l’Église / 32 rue d'Enfer. Bien que les travaux ne soient pas achevés et qu'un permis de construire modificatif doit être déposé pour modifier plusieurs éléments concernant le plan des réseaux passant sur le futur domaine public, le plan de division parcellaire et la modification des statut de l'ASL pour que la commune puisse en devenir membre, la municipalité souhaite procéder de manière anticipée au transfert de la gestion des voies, réseaux et équipements communs du fait de l'entrée dans les lieux des futurs occupants et de l'ouverture de l'espace à rétrocéder au public. D’où l'objet de cette convention, sachant que le conseil municipal sera amené à re-délibérer sur la cession des ouvrages et leur terrain d'assiette. Adoption à l'unanimité.

Comme à la fin de chaque séance nous avons pris acte de diverses décisions et marchés signés par le Maire depuis le dernier Conseil municipal. Parmi celles-ci, j'ai relevé trois petites choses :

- Le contrat de maintenance (7 512 € TC) pour les 5 panneaux lumineux d'information qui sont propriété de la commune. J'ai demandé qu'on vérifie la consommation énergétique et qu'on règle mieux l'éclairage un peu trop agressif !

- Les tarifs des accueils de loisirs : de 4,53 € à 15,10 € la journée avec repas, de 1,65€ à 5,50 e la demi-journée sans repas et de 3,33€ à 11,10 € la demi-journée avec repas.

- La modification de la régie de recette communication pour encaisser le produit de la tombola (163 €) organisée lors de la fête de la ville. Cette somme sera versée à la Caisse des écoles.

Enfin pour être complet nous avons été informés en début de séance de la décision de décharge de fonction de la directrice générale adjointe des services municipaux en charge des actions solidaires et culturelles. Cette décision prendra effet le 1er décembre prochain. Si ceci est présenté comme une évolution de l'organigramme (création en mai dernier d'un poste de directrice du CCAS et rattachement du centre culturel Baschet auprès du cabinet du maire), le maire n'a rien dit sur la situation individuelle de l'agent concerné...

 

Commentaires 

 
0 #4 GENS DU VOYAGE 02-10-2017 15:24
Suite aux problèmes dans la vallée de l'orge cet été, il devait y avoir une table ronde de convoquer pour traiter de la question d'une aire d'accueil des gens du voyage au niveau de l'agglomération. Cette question reste en suspens. Elle n'a pas été évoquée lors de ce conseil municipal ?
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+2 #3 LCA 01-10-2017 19:30
Bonjour,
La ZAC Gambetta, c'est n'importe quoi, avec une formation de bruit exponentielle en dehors du bruit des travaux qui durent depuis six ans et demi, ne laissant aucun répit aux riverains, notamment des plus vieux HLM de Saint Michel sur Orge qui n'ont aucune isolation phonique.
Ce quartier est d'ores et déjà monstrueusement laid et a privé les bâtiments anciens de la vue, mais il me semble évident que la ville a cherché à requalifier la zac et donc les riverains.
Donc, à ce propos, si quelqu'un est au courant, je voudrais savoir par quelle magie la taxe d'habitation a augmenté d'environ 22%.
Celles et ceux qui n'ont pas accès à internet pour ça risquent de faire de même à la réception.
Je me demande si la zone urbaine sensible habitée n'a pas changé de statut, afin de faire venir des salaires plus élevés et permette de taxer davantage.
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0 #2 citoyen 01-10-2017 16:55
Merci encore une fois JL pour ce compte-rendu très complet. Le contraste est saisissant avec le dernier numéro du journal St Michel ma ville devenu "la brosse à reluire" de "Maaaadaaame le maire". Outre sa tentative de récupération des petites avancées obtenues pour le lycée (alors qu'elle défend des économies supplémentaires au sein de l'Education nationale)elle nous prend vraiment pour des demeurés au niveau du logement. Le contingent de la ville pour l'attribution des logements sociaux est vraiment très faible et chacun sait bien que la municipalité n'est pas neutre dans l'ordre des attributions. Et laisser entendre que le bétonnage est du qu'à des constructions privées, c'est oublier un peu vite que c'est le maire qui signe les permis de construire et que ces construction sont désormais possibles avec les diverses modifications du PLU qui ont été accordées pour satisfaire les promoteurs.
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+3 #1 Gomez 01-10-2017 09:06
Bonjour Jean Louis,

Très bon résumé de l'égo démesuré de Sophie Rigault que j'ai vu évoluer en 10 ans avec les dents qui traînent par terre.

C'est 5 démissions depuis le début du mandat ! inutile de décrire le système de clivage organise par la Maire.... qui a décidée qui restait et qui partait lors du choix des candidats pour l'élection
et qui s'est empressée d'installer Sophie Bis au cabinet ....

Bref il y aurait beaucoup de choses a dire!

Les 15 % d'augmentations de la TA et TF ne sont pas digérés par les Saint Michellois de toute évidence car lors des élections
législatives notre ancien Maire s'est positionné en 3 ème position avec 900 voix dans sa propre commune .... même Duranton a fait mieux à Morsang.

Bref la prochaine élection municipale va être je pense plus difficile pour la droite St Michelloise.
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